Consœurs, confrères et ami(e)s,
Depuis l’annonce de l’augmentation du nombre de jours de présence obligatoire au bureau, la frustration des membres est claire, légitime et grandissante. La séance de discussion ouverte tenue par la haute direction de l’ARC hier, le 4 juin, devait répondre à vos préoccupations. Or, plusieurs membres nous ont écrit pour nous dire qu’ils en sont ressortis extrêmement frustrés, étant donné les réponses vagues ou l’absence de réponses fournies, entre autres, par le ministre et le commissaire de l’Agence.
Nous vous avons entendus. Et nous partageons votre frustration.
Depuis le début, le SEI dénonce avec vigueur cette décision unilatérale, injustifiée et déconnectée de la réalité des membres. L’employeur n’a pas démontré que l’augmentation de la présence au bureau améliorera la productivité, la collaboration ou la qualité des services offerts à la population. De plus, nous dénonçons à nouveau un gaspillage éhonté de fonds publics par le gouvernement fédéral qui se chiffre à des milliards de dollars, notamment avec la location coûteuse de bureaux et l’achat de mobilier pour soutenir une augmentation de la présence en personne, sans justification claire des bénéfices.
Nous savons aussi que plusieurs membres se demandent ce que le syndicat fait dans cette situation. La réponse est claire : le SEI agit sur tous les fronts. Nous faisons pression auprès de la haute direction de l’ARC, nous intervenons sur le plan politique, nous portons cet enjeu publiquement à travers les médias et, avec l’AFPC, nous continuons de pousser vos priorités à la table de négociation.
Malheureusement, l’employeur demeure complètement fermé et refuse toujours de discuter de l’enjeu du télétravail ainsi que d’autres enjeux importants tels que l’équilibre travail-vie personnelle, la protection des emplois et les protections liées à l’intelligence artificielle.
À la suite du fiasco qu’a été cette discussion ouverte, nous demandons au commissaire de l’ARC de réviser cette décision d’augmenter la présence au bureau de quatre jours par semaine et de la mettre sur pause indéfiniment.
Mais les leaders syndicaux ne peuvent pas faire pression seuls. Le syndicat, c’est vous. Notre force vient de vous, les membres. Plus vous êtes nombreux à faire entendre votre voix, plus notre pression collective devient difficile à ignorer pour l’ARC et le gouvernement fédéral.
Aidez-nous à faire passer le message
Jeudi 11 juin, le conseil exécutif du SEI rencontrera la haute direction de l’Agence dans le cadre d’une réunion du Comité national de consultation syndicale-patronale (CNCSP) à laquelle participeront le commissaire ainsi que tous les principaux sous-commissaires de l’ARC. Nous leur transmettrons encore une fois vos frustrations de vive voix, directement et clairement.
D’ici cette rencontre, nous vous demandons de faire entendre votre voix.
Écrivez au commissaire de l’ARC et au ministre du Revenu national pour leur faire part de votre mécontentement face à l’augmentation du nombre de jours de présence obligatoire au bureau.
Veuillez utiliser votre adresse courriel personnelle, et non votre adresse courriel de l’ARC. Votre message doit demeurer respectueux, mais il peut être clair, ferme et direct.
Vous pouvez utiliser le modèle ci-dessous pour écrire au commissaire de l’ARC et au ministre du Revenu national. Nous vous invitons à l’adapter dans vos propres mots et à y ajouter votre réalité personnelle, tout en demeurant respectueux, professionnel et factuel.
Écrire au commissaire de l’ARC |
Écrire au ministre du Revenu national |
Besoin d’aide pour rédiger votre message?
Vous pouvez utiliser le modèle ci-dessous et l’adapter dans vos propres mots.
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Vous méritez mieux que des réponses vagues et des décisions imposées. Vous méritez du respect et de la transparence. L’ARC doit discuter de la question du télétravail à la table de négociation.
Nous continuerons à vous défendre, à porter votre voix et à exiger des réponses.
En toute solidarité,
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Marc Brière |
Jérôme Martel Président du comité d’action politique Syndicat des employé-e-s de l’Impôt |