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Comme vous le savez peut-être, l'Exécutif de la CEUDA devait déposer une résolution au Congrès de la CEUDA, dans la dernière semaine de septembre, pour se faire donner le pouvoir d'engager des pourparlers avec le SEI au sujet d'une fusion ou d'autres options. La résolution allait être accompagnée d'une recommandation de rejet de la part du Comité du Congrès. À notre Conseil exécutif de septembre, nous avons discuté de la possibilité d'envoyer des gens au Congrès de la CEUDA pour recueillir directement les réflexions et les idées des délégué‑e‑s sur la question. J'avais déjà une invitation écrite à y assister, en tant que membre du Conseil national d'administration de l'AFPC. Après discussion, j'ai autorisé la participation du 1er vice-président national, du 2e vice-président national et de la VPR de la région où le Congrès se tenait (Grand Toronto), ainsi que la mienne. Le président de la CEUDA a été informé longtemps d'avance, et le bureau de la CEUDA a réservé nos chambres d'hôtel.
Nous sommes arrivés la veille du jour où le Congrès devait débuter et, à notre surprise, tout le monde était surpris et/ou choqué de nous voir là. On nous a dit que personne n'avait prévenu l'Exécutif ou le Conseil national d'administration, qui s'était pourtant réuni cette semaine‑là, que nous serions là. Des représentantes et représentants de l'AFPC, dont Nycole Turmel, sont aussi arrivés le même jour. Le Congrès était prévu pour le samedi, le dimanche et toute la journée du lundi.
Nous avons assisté, comme prévu, à la séance du samedi matin et, après les cérémonies d'ouverture, l'un des premiers points à l'ordre du jour était le Rapport du président. Peu après le dépôt du rapport, Mansel Legacy, ancien président national de la CEUDA, appuyé par Francine Stewart, présidente de la succursale de l'AC, a proposé une motion de « huis clos » réservant l'accès à la salle aux membres de la CEUDA, au personnel et aux conjoints seulement. C'était parce que le Rapport du président avait mentionné la question du SEI et de la CEUDA. La motion a été adoptée, presque sans débat. Comme nous nous apprêtions à quitter la salle, le président a signalé qu'il était presque midi, si bien qu'il a ajourné la séance jusqu'après le déjeuner. Il est intéressant de noter que, à ce stade‑là, les représentantes et représentants de l'AFPC, y compris le VPER pour l'Ontario, qui présidait les élections, et la présidente nationale, Nycole Turmel, étaient également exclus. Pendant la pause, quelqu'un a signalé qu'il n'était pas possible d'exclure la présidente nationale, puisque les Statuts de l'AFPC lui donnaient le pouvoir d'y assister, si bien qu'elle a pu demeurer dans la salle pour la durée du Congrès.
Après le débat sur le rapport du président national, nous avons été prévenus et sommes retournés dans la salle du Congrès, dans la section réservée aux observatrices et observateurs. On nous a dit que pendant le « huis clos » de la matinée, le Congrès avait adopté une motion disant que, chaque fois qu'il serait question ou que l'on s'apprêterait à discuter du SEI et de la CEUDA, le Congrès reviendrait automatiquement au « huis clos », ce qui exclurait tous les membres de la CEUDA, le personnel et les conjoints. Le point suivant était le rapport de l'un des autres dirigeants, où il était également question du SEI et de la CEUDA, de sorte qu'on nous a encore priés de quitter la salle. À ce point‑là, nous avions assisté à environ 3 heures du Congrès. Nous ne sommes jamais retournés pour le reste de la journée, puisque le « huis clos » a duré jusqu'à la fin. Nous avons alors décidé que, puisque nous n'aurions pas la chance d'entendre ce que les délégué‑e‑s de la CEUDA avaient à dire au sujet d'une fusion possible, c'était perdre notre temps et gaspiller l'argent des membres que de rester là. Nous avons tous tenté de prendre des dispositions pour quitter le lendemain, à la première heure, après l'allocution de la consœur Turmel. Chacun a pu rentrer chez soi, sauf le 1er vice-président national. Il n'a pas pu avoir de réservation avant le jour suivant. Inutile de dire que nous n'étions pas très heureux. En particulier, puisque deux dirigeants nationaux de la CEUDA avaient assisté à notre Congrès, où ils ont été bien accueillis et où leur présence a été dûment signalée, même si nous n'en avions pas été informés au préalable.
À la fin, la recommandation de rejet de la résolution sur les pourparlers de fusion a été adoptée, ce qui met un point final à toute idée ou à tout espoir de fusion avec la CEUDA. J'estime toujours qu'une fusion aurait été la solution idéale pour les membres et les organismes SEI, CEUDA et AFPC.
Comme elle l'a dit dans son discours à la Conférence des présidentes et présidents de septembre, Nycole Turmel, présidente nationale de l'AFPC, a rencontré le nouveau président de la CEUDA, Ronny Moran, et moi-même le 4 octobre pour discuter de la fin du partage 2 pour 1, et de ce qu'il faudra faire désormais. Le partage 2 pour 1 a pris fin le 30 septembre à la fin du Congrès de la CEUDA. Administrativement, cela signifie que nous avons environ 6 semaines de retard à rattraper dans nos dossiers pour arriver à cette date, puisque les dossiers d'adhésion accusent un décalage de 2 à 3 mois. Nous (SEI, CEUDA et AFPC) sommes convenus de prendre les 6 semaines pour tâcher de voir ensemble s'il y a d'autres options, à part la fusion, bien sûr, puisque cette porte est close. Nous créerons un petit comité formé des deux présidents nationaux et des deux 1ers vice-présidents nationaux, ainsi que Steve Jelly du Bureau de la présidente de l'AFPC. Ce comité doit se réunir le 28 octobre et le matin du 29.
L'examen des anomalies du partage 2 pour 1 dont j'ai fait état il y a quelques mois va bien. Jusqu'ici, le SEI et la CEUDA ont pu se mettre d'accord sur les répartitions, et le Comité n'a pas eu à se réunir. Québec, le Centre de technologie d'Ottawa et plusieurs cas individuels viennent tout juste d'être réglés. J'ai aussi informé la CEUDA et la présidente de l'AFPC que j'ai demandé les noms de tous les membres de la CEUDA au Bureau principal (Directions de l'impôt), au CF de Sudbury et dans tout BSF qui ont des membres de la CEUDA mais pas de représentante ou représentant de la CEUDA sur place. J'ai aussi réaffirmé notre position selon laquelle les membres de tous les BSF devraient relever du SEI.
Au cours de la réunion, nous nous sommes mis d'accord sur quelques points :
Le premier gros point sera le plus important pour orienter nos discussions le 28.
Je vous tiendrai au courant de la suite du dossier.
Solidairement,
Betty Bannon
Présidente nationale
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