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PROCÈS-VERBAL DE LA CONFÉRENCE
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| Absents : | P. Abbott, VPR, région du Pacifique, remplacée par J. Ackermann C. Aylward, VPR, RCN, remplacé par H. McGoldrick S. Bergeron, VPR, région des Prairies, remplacé par G. Esslinger N. Stein, VPR, région du sud-ouest de l’Ontario, remplacé par N. Wenzel D. Lalancette, 2e vice-président national |
P/A/A D. Brunette/B. Oldford
Que les heures de séance soient les suivantes :
Jeudi : 1315 à 1700
Vendredi : 0900 à 1145; 1315 à 1700
Samedi : 0900 à 1145; 1315 à 1700 ou jusqu’à la fin des travaux
LA MOTION EST ADOPTÉE.
(Voir, en annexe, l’ordre du jour, la liste des participantes et participants, la liste des observatrices et observateurs et les points soumis par les présidentes et présidents de section locale)
P/A/A J. VanSydenberg/J. Drozd
Que l’ordre du jour soit adopté moyennant les ajouts suivants.
- Problèmes de rémunération (Montréal)
- Programme de perfectionnement en gestion (Montérégie)
- Sécurité personnelle et Internet (Hamilton)
- Revendications contractuelles des sections locales (Saint John)
- Prestations complémentaires de maternité (Halifax)
- Coordonnatrices et coordonnateurs AFPC/ARC et activités (Toronto-Est)
- Recours en matière de dotation (Saskatoon)
- Congés non rémunérés pour affaires syndicales (CF d’Ottawa)
- Directive en matière de dotation pour le Programme d’apprentissage (Saint John)
- NCA et négociation collective (Halifax)
- Listes Rand (Toronto-Est)
LA MOTION EST ADOPTÉE.
La présidente Bannon amorce son propos en disant qu’il se veut informatif. Elle parle du processus de communication sur la négociation et de la façon d’obtenir l’information de l’AFPC.
- Avant l’activité de lundi, les coordonnatrices et coordonnateurs devraient avoir pris contact avec les sections locales.
- Les sections locales devraient déjà avoir nommé les coordonnatrices et coordonnateurs pour les activités.
- On devrait avoir discuté notamment de la façon dont les sections locales veulent recevoir la documentation de l’AFPC : elles ont le choix de la recevoir par courriel ou de la ramasser au Bureau régional.
- Lorsqu’on leur demande de mener une activité, les sections locales devraient également rédiger un rapport à l’intention de leur VPR, qui le transmettra ensuite à la présidente nationale au Bureau national ainsi qu’aux coordonnatrices et coordonnateurs.
- Les sections locales sont priées de faire rapport à leur VPR de leur activité de lundi dernier.
- Le Comité national se réunira mercredi prochain pour discuter de nouveaux moyens de pression, à moins que nous n’ayons un contrat d’ici vendredi.
Le Bureau national organisera une équipe pour une marche de 60 km contre le cancer du sein l’an prochain. Chaque participante et participant devra recueillir 2 000 $ pour avoir le privilège de faire partie de l’équipe de marcheuses et marcheurs. Pendant la conférence, la consœur Cassidy et le confrère MacDonald tireront un billet pour le 50/50.
Les sections locales ont reçu une note de service leur demandant d’apporter leurs statistiques sur le harcèlement à la Conférence des présidentes et présidents et de les remettre à Marcel Bertrand ou Lyson Paquette.
Les sections locales sont priées de partager le bulletin sur l’ICA avec leurs membres. L’ICA travaille à la production d’un CD qui sera envoyé aux sections locales dès que la version française sera établie.
Le SEI appuie depuis un bon bout de temps déjà une carte de crédit de la Banque de Montréal. Pendant la 1re semaine d’octobre, les membres qui figurent sur la liste de diffusion du communiqué recevront une offre pour la carte sous la signature de la présidente nationale.
Pour ce qui est des employé‑e‑s désignés et des briseuses et briseurs de grève de 2004, les renseignements reçus ne concernent que notre Élément. L’AFPC n’a pas donné d’information sur les autres Éléments. Nous avions près de 800 employé‑e‑s désignés, et 238 membres ont fait le versement exigé par les Statuts de l’AFPC.
Le ministre a demandé une réunion avec la consœur Bannon. L’IPFPC n’y assistera pas, contrairement à ce qui était prévu. À noter également que, lors du passage du ministre à Halifax, un client en colère a fait toute une esclandre parce qu’il ne peut obtenir de réponses à ses questions sans rendez-vous. Il n’aurait pu choisir meilleur moment!
La présidente Bannon fait brièvement rapport de certaines des affaires dont s’est occupé le Conseil exécutif au cours de la semaine. (Voir le procès-verbal du Conseil de septembre 2007.)
Résolutions et recommandations sur les sujets suivants :
- Nouveau Règlement 27.2 sur les postes exclus
- Modification au Règlement 24.8 pour reporter de 12 mois l’attribution d’une bourse d’études
- Pas d’augmentation de la cotisation en janvier 2008
- Commandite de 500 $ aux Devilettes pee-wee A de London
- Aide à un membre handicapé – Conférence des présidentes et présidents de septembre
Au sujet du Règlement 27.2, la présidente Bannon clarifie que la modification vise les titulaires de charges syndicales. Les membres occupant des postes exclus doivent s’abstenir d’occuper quelque charge syndicale que ce soit pour toute la période pendant laquelle ils occupent le poste exclu. Sur la question de savoir ce qu’est et n’est pas un poste temporaire, elle précise que cette situation s’appliquerait davantage à un membre assurant l’intérim pour un ou une employé‑e en congé, mais pas à un ou une employé‑e qui occuperait un poste intérimaire pour 12 mois. Invitée à dire si elle rédigera une définition de ce qui est temporaire, elle convient de le faire.
La section locale de Jonquière demande la permission de faire circuler une boîte pour recueillir des dons au profit d’un membre qui souffre d’une maladie dégénérative et qui a besoin de recueillir 30 000 $ pour aller se faire opérer en Chine.
La présidente prend dûment note du point de privilège.
La présidente demande aux membres du Comité des récompenses et des titres honorifiques de s’avancer.
Le confrère Terry Dupuis, président du Comité, présente les membres du Comité : la consœur Sarah Redd, représentante des présidentes et présidents, et les confrères Denis Lalancette (absent) et Jerry Dee, membres du Conseil exécutif.
La présidente Bannon présente le certificat de membre à vie à la consœur Linda Cassidy, ancienne VPR pour la région de l’Atlantique, qui travaille désormais comme agent des relations de travail au Bureau national. On ovationne longuement une personne qui le mérite si bien. La consœur Cassidy s’amène au podium pour livrer un message de remerciement empreint d’une vive émotion. (Les documents de présentation ont été envoyés avec le procès-verbal du Conseil exécutif de septembre 2007.)
La présidente Bannon présente également le premier Prix du SEI pour action humanitaire au confrère Bill McCallum de la section locale de London, pour son engagement exceptionnel envers des causes humanitaires. Le confrère McCallum est un embaumeur agréé, qui travaille au Bureau de London. Il a offert ses services à l’armée américaine, qui avait fait appel à des embaumeurs d’expérience pour aider à la récupération des victimes de l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans. L’armée américaine l’a fait venir dans les 48 heures de son offre pour prêter main forte. Quelques instants avant son départ, le président de sa section locale lui a fait part de l’intervention de la présidente nationale du SEI pour lui obtenir un congé payé. Elle parle ensuite de ses attributs, disant que son voyage devait durer dix jours, mais que personne d’autre n’a pu rester plus de 5 jours. Le confrère Bill est resté à pied d’œuvre pendant plus de 21 jours. La section locale a écrit dans sa présentation que c’est un honneur et un privilège de pouvoir l’appeler un ami.
La consœur Bannon mentionne qu’elle a rencontré Bill pour la première fois la veille. La consœur Bannon conclut en disant qu’une partie du prix est un montant de 2 500 $ à remettre à l’organisme de bienfaisance de son choix. Bill a choisi de donner l’argent à l’International Children Awareness (ICA).
Le confrère McCallum remercie le SEI et dit que, sans le SEI et la générosité de l’Exécutif local, nous n’aurions pas ce que nous avons aujourd’hui. C’est grâce à l’intervention de son syndicat qu’il a pu partir en congé. Il serait allé quand même, dit‑il. Nous devons toujours nous rappeler que notre syndicat se soucie des autres, et c’est très important. Pour le confrère McCallum, le prix qui lui est décerné est un grand honneur et il l’accepte avec humilité, non seulement pour ce qu’il a fait, mais pour ce qu’il a pu faire grâce au partenariat de ses confrères et consœurs du SEI. Le confrère McCallum présente un diaporama très intéressant sur l’ouragan Katrina de la Nouvelle-Orléans.
La consœur Grundy informe les participantes et participants que la 1re vice-présidente de la section locale d’Edmonton, la consœur Jade Roemer, est arrivée, et qu’elle prendra le statut de déléguée.
La présidente prend dûment note du point de privilège.
Le confrère Dupuis présente le Certificat Godfroy Côté à la consœur Eileen Hickey pour l’immense travail qu’elle a fait pour le syndicat et les membres, pour son engagement envers la poursuite des buts et des objectifs du SEI et pour le dévouement exemplaire dont elle a fait preuve à chaque niveau du SEI où elle a œuvré.
Le confrère Dupuis présente également un bouton-insigne en reconnaissance de longs services aux membres suivants :
Bouton-insigne pour 30 ans de service
- Gwen Jackson
Bouton-insigne pour 25 ans de service
- Gary Esslinger
- Alfred Stewart
Bouton-insigne pour 20 ans de service
- Doug Gaetz
- Gerard Ennis
- Jean-Pierre Bonin
- Eileen Hickey
Bouton-insigne pour 15 ans de service
- Brian Oldford
- Joe Parris
- Annette Melanson
- Madonna Gardiner
- Audrey Flynn
- Jean de Peaza
- Jim Imlach
- Johann Ackermann
Bouton-insigne pour 10 ans de service
- Gerald Skanes
- Esther Burt
- Al Rollins
Le confrère Dupuis donne lecture de la liste des lauréates et lauréats de la bourse d’études, qui se trouve dans le rapport que la Comité des récompenses et des titres honorifiques a transmis au Conseil pendant la semaine.
La consœur Barb Stewart propose de publier la liste de ces lauréates et lauréats dans le prochain communiqué.
La séance est levée à 1700 heures.
La Conférence reprend à 0900 heures sous la présidence de la présidente Bannon.
Le confrère Ackermann donne lecture d’un avis de disparition de personne, demandant à quiconque trouverait des nouvelles au sujet de Rod Pavan dans les médias ontariens de bien vouloir les lui transmettre.
La présidente prend dûment note du point de privilège.
Le confrère Cosimo Crupi et la consœur Annette Melanson, membre du Comité d’action politique, font un exposé sur les activités politiques en tant que fonctionnaire (copie jointe). Le confrère Stein, président du Comité, est absent, parce qu’il se trouve à la table de négociation.
La section locale : Explique que des membres du Centre d’appels sont victimes de licenciements et se demandent si Service Canada est en voie de prendre en main le travail de l’ARC?
La présidente : Répond que non, à sa connaissance. Service Canada donne de l’information et un accès par ordinateur, mais ne répond pas aux questions sur l’impôt, etc. La section locale fait également observer qu’une foule de renseignements sur l’ARC se trouvent dans son site Web.
La présidente : Demande aux sections locales de voir ce qui se trouve dans le site Web de Service Canada et de lui en faire rapport. Une section locale exprime l’avis qu’il devrait y avoir une réunion quelconque des dirigeantes et dirigeants des centre d’appels pour discuter des questions qu’ils ne savent pas comment traiter. À la question « où tous les centres d’appels sont-ils situés », environ 12 présidentes et présidents de section locale indiquent qu’ils en ont un dans leur section locale.
La section locale : Aimerait savoir si le SEI pourrait plutôt envoyer ces chèques à l’adresse de la section locale.
Campbell : Président du Comité des finances, explique que certains chèques sont envoyés au bénéficiaire et d’autres à la section locale. Le chèque qui est envoyé à l’adresse du membre est son avance personnelle. Le SEI n’enverra pas d’avances personnelles à la section locale, parce que ce n’est pas son argent.
La section locale : Que peut faire le syndicat pour veiller à ce que certains postes demeurent unilingues afin que les membres puissent garder leur emploi? La section locale devrait surveiller les concours pour voir où des postes bilingues qui n’ont pas besoin de l’être sont affichés à la place de postes unilingues. Le SEI a aussi reçu une foule de plaintes d’anglophones au sujet de postes affichés comme bilingues qui n’ont pas besoin de l’être.
La présidente : Dit que la question a certainement été discutée au Comité de la dotation et que nous avons reçu une foule de plaintes d’anglophones également. Le Comité de la dotation tente de suivre ce dossier et les sections locales devraient faire de même au niveau local.
Une section locale signale que la politique sur les langues officielles interdit de doter des postes bilingues au détriment du personnel. Dans certaines sections locales, la direction donne maintenant un cours hebdomadaire de 3 heures pour enseigner l’autre langue officielle.
Le confrère Lorne Roslinski donne avis d’une motion de modification de l’ordre du jour.
LA MOTION POUR LA MODIFICATION DE L’ORDRE DU JOUR EST ADOPTÉE.
La présidente Bannon présente la consœur Louise Casselman, agent du Fonds de justice sociale (FJS) de l’AFPC.
La consœur Casselman remercie le SEI de l’occasion qui lui est donnée de s’adresser aux membres et explique ce que fait le FJS. Elle mentionne que les syndicats jouent un rôle très important en justice sociale ici et ailleurs dans le monde. Elle dit que le FJS travaille en Colombie, en Birmanie et au Guatemala, notamment, pour instaurer la justice et améliorer le milieu de travail des travailleuses et travailleurs. Il y aura une vidéo en octobre sur l’un des voyages faits en Colombie avec le SCFP, le STTP et l’AFPC, avec certains des commentaires sur la raison pour laquelle il importe tellement de défendre les services publics. Il y a également un livre intitulé « The People behind the Coal », que le FJS a aidé à publier, et qui donne une idée du travail qui se fait. Elle conclut en disant qu’il y aura une activité sur la colline du Parlement le 16 octobre pour faire savoir au gouvernement que nous dénonçons la pauvreté au Canada et que nous devons avoir des services publics de qualité pour venir à bout de la pauvreté.La consœur Hardy de la section locale de Summerside remet un chèque de 546 $ au Fonds de justice sociale. Ce montant a été recueilli parmi les membres de la section locale.
La section locale : La consœur Vicki-Lynn Smith parle de son aventure à Montebello. Avec le confrère Mark Calderone, elle s’est rendue à Montebello, où elle a été assez surprise de ne pas voir d’autres membres du SEI. Les 10 plus grandes sociétés du Canada, des États-Unis et du Mexique étaient là pour prendre des décisions pour le reste du pays, des décisions qui ne passent même pas par le Parlement (Wal-Mart était du nombre). Elle explique que l’une des raisons pour lesquelles il y a des problèmes à des endroits comme l’Afghanistan est qu’il n’y a pas de services publics. La consœur Smith fait circuler une pétition dénonçant le PSP.
La section locale : Dit que, après avoir reçu toutes sortes de plaintes au sujet des problèmes de santé imputables à la qualité de l’air, on a préparé et envoyé aux membres un questionnaire d’enquête sur la maladie en milieu de travail. L’employeur ne voulait pas intervenir, jugeant que cela causerait des problèmes. L’entreprise qui établit les statistiques y travaille encore, mais nous savons que 98 % des réponses révèlent que les gens éprouvent des problèmes de santé en milieu de travail.
La section locale mentionne qu’elle a envoyé 1 500 questionnaires et que les autres sections locales qui voudraient de l’information sur le processus peuvent communiquer avec la section locale.
La présidente : Demande d’envoyer le questionnaire à son bureau pour qu’elle le distribue.
La section locale de Calgary, qui est logée dans l’immeuble Harry Hayes, connaît de nombreux problèmes. Les employé‑e‑s ne font plus confiance à l’employeur ni au nouveau propriétaire de l’immeuble lorsqu’il y a des problèmes d’allergie à la moisissure, etc. La question suivante est posée : « Comment pouvons-nous être proactifs pour notre monde? »
La présidente : Tout en reconnaissant la préoccupation des sections locales, elle dit que les sections locales qui voudraient procéder à un sondage quelconque doivent déjà avoir une idée de ce qu’elles veulent accomplir. Selon leurs besoins, elles pourraient recourir au Bureau national ainsi qu’au CTC et aux bureaux régionaux de l’AFPC pour aider les militantes et militants en santé et sécurité dans les sections locales.
La séance est suspendue pour le lunch.
La réunion s’ouvre à 1315 heures sous la présidence de la présidente Bannon.
La consœur de Peiza annonce que la section locale 13 de Toronto a établi le Fonds commémoratif Diana Gee. L’objectif principal du Fonds est d’aider ou d’encourager les élèves autochtones de la région de Toronto à poursuivre leurs études après la 8e année. Par le passé, la section locale 13 a pu présenter des prix à 15 élèves lors de la collation des grades. La section locale 13 a obtenu le statut d’organisme de bienfaisance enregistré pour le Fonds commémoratif Diana Gee. Elle ajoute que les dons des sections locales seraient appréciés et qu’ils peuvent être adressés au Fonds commémoratif Diana Gee, a/s section locale 00013 du SEI, case postale 17006, Toronto ON M5E 1Y2. Un reçu pour fins d’impôt sera délivré. Le Conseil exécutif du SEI a déjà adopté une résolution et versera une contribution annuelle de 1 000 $ à ce fonds.
La présidente prend dûment note du point de privilège.
P/A L. Roslinski, D. Hardy
Que le point suivant soit ajouté à l’ordre du jour : Réunion spéciale pour les centres d’appels.
LA MOTION EST ADOPTÉE.
La section locale : Annonce avec tristesse le décès de deux membres du SEI de la section locale de Peterborough : la consœur Sharon Doran, victime du cancer le 6 juillet 2007 à l’âge de 55 ans, et le confrère Steve Morrich, décédé subitement d’une crise cardiaque à l’âge de 50 ans.
La section locale invoque le Règlement 28 – Protocole de deuil, qui énonce qu’il incombe à la section locale de signaler au Bureau national le décès de l’un ou une de ses dirigeants ou dirigeantes ou de l’un de ses membres. On rappelle aux sections locales d’informer le Bureau national à l’avenir.
La section locale : Demande si des employé‑e‑s qui voudraient travailler à temps partiel pour l’ARC après leur retraite auraient la possibilité de le faire ou si cela serait offert uniquement à certains cadres supérieurs?
La présidente : Répond qu’elle a adressé au commissaire un article de la revue de l’Association canadienne des individus retraités (ACIR) et lui a demandé s’il y a des nouvelles au sujet de l’impact de la retraite progressive pour les employé‑e‑s de l’ARC? Il a répondu que la modification, selon lui, s’appliquerait à l’ARC, et qu’il demanderait à Brian McCauley, sous-commissaire, Direction générale de la politique législative et des affaires réglementaires, de nous revenir pour expliquer où en est le projet de loi qui concrétisera ce changement. Il devait ajouter que, si ce changement devient loi, nous devrons nous employer à déterminer comment l’appliquer à l’ARC. M. McCauley a répondu que l’on prévoit inscrire le changement dans le deuxième projet de loi de mise en œuvre du budget. Ce projet de loi n’est pas encore déposé et nous ne prévoyons pas voir avant la fin de l’automne le projet de loi qui proposerait ce changement. Il nous tiendra au courant lorsqu’il sera public.
La section locale : Demande si les membres sont couverts par la police du SEI?
La présidente : Répond que les membres sont couverts si le Bureau national du SEI assume les dépenses et a autorisé l’activité. Les activités locales ne sont pas couvertes.
Les personnes qui sont invitées à venir à une activité nationale du SEI, comme une Conférence des présidentes et présidents, un cours national sur la dotation ou une conférence nationale, et dont nous assumons les dépenses sont couvertes, mais pas les observatrices et observateurs, vu qu’ils ne sont pas financés par le SEI.
Nous avons une assurance qui ne couvre que les décès et les mutilations accidentels.
Nous devons clarifier la question avec la société d’assurances. Le confrère Campbell prend des notes pour pouvoir vérifier cela et, en outre, il examinera la couverture d’assurance pour les événements syndicaux autres que ceux du SEI.
La section locale : Dit que l’approche de l’ISP consistant à jumeler une militante ou un militant à un cadre est admirable, mais pas possible dans les grands bureaux. Dans sa section locale, le nombre de militantes et militants syndicaux oblige chaque militante et militant à suivre environ 6 ou 7 séances.
À Surrey, chaque représentante et représentant de CF doit assister deux fois aux séances de l’ISP et aura fini à la fin de novembre 2007.
L’Administration centrale a dit avoir environ 1 500 cadres pour 15 militantes et militants, ce qui signifie une vingtaine de séances d’ISP. L’appariement n’est pas de un à un, mais plutôt de 3 à 10.
La situation est la même à la Direction générale de la politique et de la planification. Le CF de St. John’s propose d’utiliser d’autres bons militants et militantes qui ne siègent pas à l’Exécutif local.
La section locale : S’inquiète, parce que deux de ses présidents ont été destitués, et demande s’il n’y aurait pas un moyen plus transparent d’aborder le problème?
La présidente : Explique que les enquêtes ont été menées conformément aux Statuts de l’AFPC et que nos Statuts reflètent à toutes fins utiles ceux de l’AFPC. Pour changer le processus, il faudrait que nous adoptions une résolution à notre Congrès et que le Congrès de l’AFPC modifie les Statuts de l’AFPC. Si le résultat de l’enquête n’a pas été rendu public, c’est à cause du serment d’office et de la nécessité de protéger la confidentialité de la plaignante ou du plaignant et du défendeur.
La section locale : Dit qu’elle a du personnel qui a réussi à obtenir des nominations dans d’autres ministères. Dans son bureau, il y a très peu d’occasions de perfectionnement professionnel. Un des problèmes constatés est que les candidates et candidats à un emploi double ne peuvent accéder à leurs crédits de congé de maladie, à leur paye de vacances ni à leurs congés compensatoires accumulés dans l’autre poste, etc.
La présidente : Confirme que cette politique vient du Conseil du Trésor et de l’Agence de la fonction publique du Canada, qui sont responsables des programmes d’échange et de nominations intérimaires pour le gouvernement (et non pas de l’ARC). Le SEI est intervenu lorsqu’un de ses membres a dû utiliser des congés personnels pour prendre un poste d’échange. Nous avons communiqué avec l’Agence, et le membre n’a plus eu à prendre des congés personnels. L’ARC ne fait que se conformer aux règles de l’Agence de la fonction publique du Canada. Le SEI travaille avec l’ARC à ce problème.
D’autres sections locales ont connu la même situation.
La section locale : Dit que plusieurs membres de la section locale nous ont demandé de parler des échelons et de la possibilité d’en ajouter d’autres. Ils sont d’avis qu’il ne devrait pas prendre 8 ou 9 ans pour arriver au palier supérieur, mais qu’il devrait y avoir 2 ou 3 échelons. Avec la permission de la présidente et de l’assemblée, la section locale demande de faire supprimer ce point de l’ordre du jour, puisque l’équipe de négociation est à la table.
La présidente : Réitère que l’équipe de négociation s’occupe de la question.
La présidente demande au Comité des communications de faire rapport de ses activités. Le confrère Campbell, président du Comité, présente les autres membres : les confrères Barry Melanson et Sabri Khayat et la consœur Susan Duncan. Il demande ensuite aux participantes et participants de dire comment le communiqué a été reçu par les membres et demande aux sections locales d’envoyer des articles. Le Comité aimerait également avoir des commentaires sur le prochain numéro, étant donné les textes qui y sont publiés. Il mentionne que l’on peut entrer dans le site Web et s’inscrire pour recevoir toutes les mises à jour. Il ajoute que chaque section locale recevra deux exemplaires plastifiés du dépliant intitulé « Pour la gouverne de la présidence », qui sera bien commode pour les assemblées générales annuelles.
La section locale : Dit que les chefs d’équipe ont été tenus d’assister à la formation en MSRD et que la section locale a dû y mettre un terme. La section locale demande ce qui arrive du MSRD?
La présidente : Répond que le confrère Campbell siège à un comité qui travaille à remplacer le « MSRD » et qu’il y aura un bulletin sous peu.
Campbell : Répond que, à la dernière réunion, le bulletin a été soumis à l’approbation du Conseil de direction. Le nouveau système a couvert tout ce à quoi nous nous opposions dans le MSRD. Le système existant sera remplacé. Il y aura des gens que l’on connaissait comme CMSRD, mais leur rôle changera quelque peu. À la question : « y aura‑t‑il une consultation des sections locales sur la question de savoir qui fera la formation », le confrère Campbell répond qu’il y a eu certaines discussions, mais que rien n’est encore décidé définitivement.
La section locale : Demande si l’employeur a une politique officielle sur la rescision des avis de retraite.
O’Brien : Agent principal des relations de travail, répond que l’employeur n’a pas de politiques claires à ce sujet, mais que la question a fait l’objet de certains griefs.
MacDonald : Agent des relations de travail, ajoute que la Section des pensions de retraite n’a pas d’exigence officielle empêchant les membres de rescinder leur retraite avant la date qu’ils ont choisie au départ pour leur retraite. Autrement dit, ils peuvent retirer leur demande de retraite jusqu’à la dernière date. Il fait une mise en garde aux membres, cependant : lorsque le processus est engagé, il y a beaucoup de paperasse remplie pour les membres, et les changements pourraient entraîner des erreurs dans leur paye.
La section locale : Demande si le SEI a une position publique sur la campagne « Appuyons nos troupes ».
La présidente : Répond que ni le Conseil d’administration de l’AFPC ni le SEI n’a discuté d’une politique officielle sur l’appui pour nos troupes, vu que personne n’a jamais soulevé la question.
Un observateur explique que, dans tout le pays, il y a des bases où vivent les familles de membres en service outre-mer. Les centres de ressources familiales risquent d’être victimes de compressions et ils cherchent de l’aide sous forme de don de livres et de jouets en bon état, etc. Quiconque aurait quelque chose à donner peut communiquer avec son secteur local de ressources au ministère de la Défense nationale.
La présidente : Ajoute que la liste des centres de ressources sera affichée dans notre site Web. Elle ajoute qu’il n’y a probablement pas une seule personne dans la salle qui n’appuie pas nos troupes.
La section locale : La section locale soulève le problème possible que pourrait présenter l’accès à ces renseignements par les chefs d’équipe.
Khayat Président du Comité de la dotation, répond qu’il y a de nombreuses demandes au sujet du partage de renseignements qui, selon la politique de l’ARC, sont censés être confidentiels. La consœur Cassidy a publié un bulletin hier à ce sujet, et ce bulletin sera envoyé à toutes les sections locales.
Cassidy : Agent des relations de travail, réitère que le SEI n’a jamais été en faveur de donner accès à ces renseignements aux chefs d’équipe. Cependant, l’employeur croit que votre chef d’équipe devrait avoir accès à vos renseignements pour veiller à ce que vous n’ayez pas à faire l’Observation et Attestation si vous avez une compétence donnée. Les DA et les jurys de sélection n’ont pas accès à ces notes et ils contreviendraient à la politique s’ils donnaient les renseignements. La sanction est une suspension minimale de 30 jours et peut aller jusqu’au renvoi. Il y aurait lieu d’ajouter ce point à l’ordre du jour de la prochaine réunion de CSP locale pour veiller à ce que cela ne se produise plus. Le système appartient à l’employeur, si bien qu’il pourrait se révéler difficile de prouver qu’il a abusé de la situation.
La présidente : Signale que seuls les chefs d’équipe individuels ont accès aux renseignements des membres de leur équipe.
La section locale du CF de Surrey dit que, dans les postes intérimaires, les chefs d’équipe y ont accès immédiatement.
La section locale : Dit qu’il y a des cas où la personne au comptoir de la caisse se voit dire que les contribuables doivent avoir la monnaie exacte et qu’ils doivent ensuite aller porter l’argent à la banque. S’engage une discussion.
La présidente : Dit qu’aucun membre ne devrait avoir à aller porter de l’argent à la banque, étant donné le danger que cela représente et aussi parce que cela ne fait pas partie de leur travail. C’est un cadre qui devrait aller à la banque.
La section locale : Demande si le SEI a une position ou une politique officielle sur la négociation de concessions. Les membres s’interrogent sur des choses comme la renonciation à certaines choses en échange d’autres choses.
La présidente : Répond que les revendications contractuelles qui ont été déposées auprès de l’employeur sont dans notre site Web et qu’elle n’est pas au courant de quoi que ce soit que l’équipe soit disposée à concéder.
La section locale : Dit que tout le monde devrait être au courant d’un incident survenu dans sa section locale l’été dernier, où, après avoir réalisé que la médiation n’allait pas être une option, il a fallu attendre longtemps avant de trouver un enquêteur pour mener une enquête. En cas de retards indus, cela impose un stress supplémentaire aux membres. Après le dépôt d’une plainte de harcèlement, il faut vraiment veiller à ce qu’il y ait un enquêteur capable d’intervenir dans un délai raisonnable. Suit une discussion.
La présidente : Dit que la question a été discutée au Conseil.
La section locale qui a inscrit ce point le retire, avec la permission de l’assemblée.
La section locale : Veut savoir où en est le SEI avec ce dossier.
La présidente : Déclare que le Conseil national d’administration (CNA) sera saisi d’une résolution stipulant que, si l’AFPC n’est pas disposée à faire un suivi au sujet des fonds non perçus, alors il faudrait rembourser les personnes qui ont payé, en prenant les fonds sur le surplus de l’AFPC. Elle réitère que soit les Éléments doivent appliquer les Statuts de l’AFPC, soit il faut retirer cette disposition. Elle déclare également que la résolution qui sera soumise au CNA visera les employé‑e‑s désignés de tous les Éléments parce que cela concerne un groupe de membres et pas seulement les membres du SEI.
Les sections locales expriment leurs frustrations au sujet de la situation.
La présidente : Parle de sa frustration à l’endroit des autres Éléments et du CNA, qui refusent de faire appliquer les Statuts. Elle souligne que le fait de percevoir l’argent des employé‑e‑s désignés qui touchent un plein chèque de paye, tandis que leurs confrères et consœurs font du piquetage pour eux, est la bonne chose à faire. Elle mentionne qu’elle a modifié légèrement la résolution antérieure et qu’elle en enverra une copie à toutes les sections locales, et demande à chaque présidente et président d’écrire à son VPR (bien vérifier qu’il ouvre son courriel) lundi pour lui demander s’il appuiera la résolution qu’elle déposera au prochain CNA en octobre.
La séance est levée à 1700 heures.
La Conférence reprend à 0900 heures sous la présidence de la présidente Bannon.
Il annonce que la somme de 514 $ a été recueillie pour le confrère Richard Duhaime de Jonquière.
La consœur McClean parle de certaines des activités qu’organisera le Comité d’accueil au Congrès national à Vancouver l’été prochain. Elle attire l’attention sur l’activité du mercredi soir, soit un dîner-croisière de 3 heures dans le port de Vancouver sur le Queen of Diamonds. Elle invite les personnes à visiter son site dans « Vancouver Cruise » et à communiquer avec elle ou avec la consœur Ingrid Hagglund, présidente du Comité, pour tout renseignement supplémentaire.
La présidente Bannon présente le confrère Jean Bergeron de la section locale de Montréal, ancien président national du SEI et membre à vie, qui assiste à la Conférence.
La présidente Bannon informe les participantes et participants que le confrère Michael St‑Cyr remplacera la consœur Janet Albinet de la section locale de Winnipeg et que le confrère Michael Ell remplacera la consœur Gwen Jackson de Calgary.
La section locale : Dit qu’elle a demandé au directeur, conformément à la directive de l’ISP, de faire une distribution des sous-verres sur la négociation le 1er juillet. Le directeur ne voyait pas de problème avec les sous-verres, mais le problème est venu du Bureau régional de Toronto, qui a refusé la distribution dans les bureaux ou la distribution au travail sur le temps de l’employeur. Pourquoi l’employeur n’a‑t‑il pas été informé de la distribution imminente du prospectus?
La présidente : Répond qu’il n’a pas été donné de directives et qu’il appartient à chaque section locale de décider ce qui est préférable pour elle.
De nombreuses sections locales ont fait une distribution dans les bureaux sans demander la permission.
La section locale : Déclare que le rapport de juin 2007 de la présidente nationale fixe certaines échéances et se demande si d’autres sont au courant que la date limite pour présenter les résolutions est le 21 mars 2007. Il souligne que, habituellement, la date limite est le dernier jour de la Conférence des présidentes et présidents de mars et que cela donnait aux sections locales plus de temps pour présenter leurs résolutions.
La présidente : Souligne qu’il importe d’avoir assez de temps pour tout préparer pour les Comités du Congrès et explique comment nous manquerons de temps si la date limite est reportée. Elle confirme que, les trois dernières fois au moins, la date limite a été fixée au dernier jour de la Conférence des présidentes et présidents, mais que, cette fois‑ci, la Conférence a lieu plus tard, ce qui explique le choix de ces dates. Elle attire l’attention sur le fait que le 21 mars est aussi la date limite pour la présentation des noms des délégué‑e‑s aux Comités du Congrès et que le 4 avril est la date limite pour la présentation des noms des délégué‑e‑s au Congrès et des observatrices et observateurs/substituts. La réunion du Comité du Congrès aura lieu du 9 au 11 mai 2008 au Crowne Plaza d’Ottawa et l’Appel au Congrès partira en janvier. Elle souligne que les dates sont fixées par le Conseil exécutif conformément aux Statuts du SEI.
La section locale : Mentionne que, pendant l’été, elle a organisé, avec beaucoup de succès, une manifestation contre la vente d’immeubles. La section locale est déçue de l’absence de réponse à sa demande de distribution des pétitions. Son porte-parole ajoute que, lorsque nous chantons Solidarité, mes frères et mes sœurs, ce n’est pas seulement un chant. Il conclut en disant qu’il pourra retenir la pétition encore un mois, puisqu’il y aura d’autres immeubles à vendre, et il incite les sections locales qui n’ont pas répondu à le faire.
La présidente : Indique que c’est une grande perte pour nous et pour tous les Canadiens et Canadiennes.
La section locale : Quelques membres lui ont fait part de leur inquiétude au sujet du processus d’O&A. Il semble que certains cadres ne veulent pas aller de l’avant avec le processus, parce qu’ils sont proches de la retraite et que certains membres ne veulent pas être soumis à l’Observation et Attestation. Pourrait‑on nous expliquer comment l’O&A touche tout le monde?
Khayat : Président du Comité de la dotation, répond que le SEI a appris que certains chefs d’équipe demandent à leurs employé‑e‑s de répondre par écrit au sujet de l’O&A. Ils ont fait cesser cela tout de suite, vu que l’O&A est une observation du travail du fonctionnaire, qui n’est pas basée sur la réponse de l’employé‑e. Le confrère Khayat déclare également que le SEI est contre l’O&A, où il voit un exercice de futilité, surtout lorsque les membres accomplissent leur travail dans leur poste depuis longtemps. Il demande aux sections locales de communiquer au Comité de la dotation des questions à soumettre à l’employeur.
La présidente : Confirme que le Comité de la dotation se penche sur la question et ajoute que l’O&A est la formule la plus proche que nous puissions avoir pour la protection des droits acquis.
Plusieurs sections locales sont d’avis que cette méthode n’est qu’un moyen d’obtenir les commentaires des employé‑e‑s plutôt qu’un moyen de faire l’Observation et l’Attestation.
La section locale : Se dit inquiète du fait que certains membres ont travaillé plus de 30 heures sans que les heures en sus n’ouvrent droit à pension. Que peut‑on faire?
La présidente : Confirme que l’employeur considère que tout travail dépassant 30 heures n’ouvre pas droit à pension pour les travailleuses et travailleurs à temps partiel. Le confrère Mulvihill a rédigé un article à ce sujet pour le communiqué.
Mulvihill : ART, dit que le Comité doit savoir où cela se produit, que le Comité travaille actuellement avec l’AFPC à ce dossier et qu’il a besoin de recevoir les détails de la part des sections locales pour préparer le dossier.
La section locale : Demande s’il y a lieu d’exclure tous les postes des représentants de la direction qui siègent à des comités de SST? Le Code canadien du travail précise qu’ils devraient être exclus (comme l’indique le bulletin d’interprétation de DRHC).
Aylward : Président du Comité de la santé et de la sécurité, dit que les sections locales où il y a des représentants de la direction qui ne sont pas membres exclus devraient en informer le Bureau national et que le Comité SS demandera une interprétation à DRHC. Les membres qui ont un problème dans leur section locale et qui n’ont pu obtenir l’aide du SEI devraient demander au fonctionnaire de DRHC dans leur région de leur donner une interprétation écrite du Code.
La vaste majorité des sections locales indiquent en levant la main qu’elles ont des comités d’où les représentants de la direction sont exclus.
La section locale : Dit que nous devons, en tant que syndicalistes, veiller à l’équité des processus de dotation dans les sections locales et que, de temps à autre, l’employeur peut fournir des arguments valides pour procéder à des nominations sans concours. La section locale veut connaître l’avis du SEI sur les nominations sans concours.
O’Brien : APRT, recommande aux représentantes et représentants de faire attention de ne pas se faire prendre entre les membres à ce sujet. Certes, les membres qui sont nommés sans concours préféreront cette approche, mais d’autres pourraient vouloir exercer un recours contre leur nomination. Les représentantes et représentants locaux doivent résister vigoureusement à l’envie de donner leur approbation à l’employeur, mais tenter plutôt d’obtenir l’argument et d’autres renseignements de l’employeur, pour établir les faits seulement. Si la direction a un bon argumentaire, ils l’utiliseront pour justifier ce mécanisme. En cas d’abus, nous devons informer l’employeur dès le départ. Il rappelle également aux participantes et participants que, quelle que soit la position du syndicat ou de l’employeur sur une nomination sans concours, les membres ont toujours le droit de contester la décision de l’employeur.
La section locale : Parle des nouvelles échelles patronales d’évaluation du rendement.
Cassidy : ART, fait observer que l’échelle allongée qu’utilise l’employeur prête à de trop nombreux abus. À la question « ce processus donnera‑t‑il lieu à plus de griefs », la réponse est « seulement si les membres sont prêts à faire grief et oui ils devraient faire grief ».
La section locale : Demande s’il y aura de l’information dans notre site Web?
La présidente : Transmet le message selon lequel il y aura un lien d’accès au site Web de l’AFPC appelé « Information pour les électrices et électeurs de l’Ontario » vu que l’AFPC a de l’information toute prête sur les prochaines élections.
La section locale : Signale que, à la Conférence de mars dernier, les participantes et participants ont confirmé en levant la main qu’ils appuient toujours le fait que les dirigeantes et dirigeants locaux ne peuvent siéger à un jury de sélection. Il a été convenu qu’on enverrait un rappel écrit aux membres.
La présidente : Dit que le bulletin n’a pas encore été diffusé, mais le sera sous peu.
La section locale : En mars, le confrère MacDonald parle des renseignements erronés communiqués à ceux qui veulent prendre le mois de congé et continuer de travailler pour l’ARC. Un membre a reçu des instructions de DRHC sur la façon de se faire payer des prestations du RPC. Il a suivi les instructions qu’on lui a données et a fini par se voir imposer des sanctions par l’employeur et faire l’objet d’une enquête de la GRC pour fraude pendant qu’il travaillait toujours à l’ARC. La consœur Bannon était censée saisir Lysanne Gauvin de la question. Avons-nous des nouvelles à ce sujet?
La présidente : Confirme qu’elle a rencontré Lysanne Gauvin et l’a saisie des préoccupations du SEI sur la question. Elle était censée parler de la situation à DRHC et espérait avoir quelque chose d’écrit à communiquer à ses employé‑e‑s, nos membres, au sujet du fait que, oui, les gens peuvent faire cela, et expliquant quelles sont les bonnes procédures selon DRHC.
La présidente Bannon demande au Comité des finances de s’avancer pour présenter son rapport. Le confrère Campbell présente les membres du Comité, le confrère Cosimo Crupi, la consœur Esther Burt et la consœur Stephanie Wolff, ainsi que Monique Desrosiers du Bureau national.
Le confrère Campbell dit que le Comité étudie le budget pour le prochain Congrès national et veut être sûr que chacun comprend comment a été traité le budget précédent, y compris les dépassements de dépenses. Il mentionne que le poste budgétaire « Salaires » pour le personnel est largement dépassé, parce qu’il a fallu embaucher du nouveau personnel, ce qui a été approuvé, et en outre que le poste budgétaire « Comité » reflète des dépenses plus élevées, parce qu’il a fallu multiplier les réunions. Il déclare qu’on affichera une note dans le site Web au sujet de la résolution que le Conseil a adoptée sur la non-augmentation de la cotisation de 0,25 $ pour janvier prochain.
Suspension des travaux pour le déjeuner.
La réunion s’ouvre à 1315 sous la présidence de la présidente Bannon.
Le confrère Dupuis, président du Comité des récompenses et des titres honorifiques, invite le confrère Khayat, VPR pour la région de Montréal, à prononcer quelques mots et à présenter le prochain invité, le confrère Jean Bergeron. Le confrère Bergeron présente en termes élogieux le prix de membre honoraire, pour son service méritoire, à la lauréate, la consœur Ghislaine Audet, secrétaire de la section locale de Montréal. La consœur Audet assure les services administratifs de la section locale depuis plus de 30 ans et mérite pleinement cette reconnaissance.
La consœur Audet apprécie et est touchée de se voir adresser la parole en français par la consœur Bannon et de recevoir le prix.
La présidente Bannon présente le Comité de la négociation, après qu’il se soit présenté au podium : la consœur Pamela Abbott, VPR pour la région du Pacifique, le confrère Shawn Bergeron, VPR pour la région des Prairies, le confrère Chris Aylward, VPR pour la région de la capitale nationale, le confrère Nick Stein, VPR pour la région du sud-ouest de l’Ontario, le confrère Jean-Pierre Fraser, représentant des présidentes et présidents de section locale pour les bureaux des Centres fiscaux, le confrère Dave Miller, représentant des présidentes et présidents de section locale pour les Bureaux des services fiscaux, le confrère Seth Sazant, agent de recherche de l’AFPC, et la consœur Gaby Levesque, négociatrice de l’AFPC et, enfin, mais non le moindre, le confrère Denis Lalancette, 2e vice-président national et président du Comité de la négociation. Le confrère Lalancette commence par remercier la consœur Levesque du travail acharné, de la détermination et des connaissances dont elle a fait preuve tout au long du processus. Il réitère le souhait de l’équipe d’obtenir une convention avant la date d’expiration et déclare que les négociations vont bon train parce que l’employeur est plus ouvert et semble vouloir négocier de bonne foi. Il mentionne que l’équipe en a fini de toutes les revendications sur les questions d’intendance et de procédure et que nous commençons maintenant à négocier les revendications de fond. Il reconnaît que le solide appui des membres garde tout le monde bien concentré à la table de négociation et contribue à l’attitude positive et au travail productif jusqu’ici. L’équipe répond à quelques questions.
La section locale : Dit que certains employé‑e‑s travaillant 37,5 heures sont rémunérés pour 15 heures seulement, et qu’il a fallu trois mois avant qu’ils s’adressent au syndicat pour l’informer de leur problème de paie. Ces membres veulent savoir ce qui ne marche pas. Ils se demandent également combien d’autres membres ne s’avancent pas. La section locale a écrit au commissaire pour lui exposer le problème. Il a répondu en un paragraphe disant que, malheureusement, nous ne lui avons pas fourni les noms et la description du problème pour chaque employé‑e. La section locale préparera un dossier complet lundi prochain et le lui remettra de main à main. La section locale exprime sa frustration et conclut en disant qu’il n’y a pas d’excuse pour cela.
La présidente : Reconnaît les préoccupations de la section locale et déclare que, l’an dernier, elle a donné instruction aux sections locales de lui envoyer les noms des membres, avec tous les renseignements nécessaires, y compris les CIDP, par l’entremise de leur VPR. Les dossiers reçus étaient transmis par courriel au fur et à mesure à Lysanne Gauvin, avec copie aux personnes travaillant sous sa supervision. Dans la plupart des cas, nous recevions des réponses. Elle prévient les présidentes et présidents de section locale qu’il y a un énorme projet en cours au sujet des recouvrements de rémunération, et qu’il y aura donc des retenues sur la paye bientôt. Elle rencontrera le commissaire lorsque tous les détails seront rassemblés.
Quelques sections locales parlent de différents problèmes qu’elles ont constatés au sujet de la rémunération.
La consœur Cassidy annonce qu’on a vendu pour 1 232 $ de billets pour le tirage 50/50 et que la gagnante ou le gagnant empochera la somme de 616 $. L’heureuse gagnante est la consœur Earla McClean de la section locale de Surrey.
La section locale : Explique que l’employeur accepte des candidatures à ces postes et que les candidates et candidats retenus sont placés dans des postes syndiqués, mais qu’ils ne versent pas de cotisation syndicale. Ces personnes devraient être membres et devraient payer des cotisations, même s’ils participent à un programme de formation en gestion. La section locale demande l’appui de la Conférence pour que ces gens‑là deviennent membres. La section locale a écrit à John Gordon, qui a répondu qu’il s’agit d’une question à négocier.
La présidente : Répond qu’il s’agit d’un programme du Conseil du Trésor, qui est là depuis longtemps. Elle devra se pencher là‑dessus.
La section locale : Exprime la crainte que des contribuables puissent repérer les membres des centres d’appels du Service à la clientèle qui donneraient leur nom de famille aux contribuables et leur téléphoner à la maison.
D’autres sections locales confirment que certains membres sont tenus de donner leur prénom et leur nom de famille et que certains autres ne sont tenus de donner que leur nom de famille. D’autres membres donnent des faux noms.
D’autres sections locales disent que la situation s’est présentée, mais qu’elle n’a rien de menaçant.
La section locale : Demande de recevoir une liste des revendications qui n’ont pas été acceptées, avec indication de la raison.
Paquette : Conseillère du Comité de la négociation, répond que les sections locales qui ont envoyé plus de dix revendications ont reçu une explication.
La présidente : Le Bureau national fera le suivi.
La section locale : Fait savoir que la bénéficiaire d’une prestation complémentaire de maternité a demandé à la Rémunération de lui retenir plus d’impôt. La Rémunération a répondu qu’elle ne ferait pas cela.
La présidente : Explique qu’elle est allée aux renseignements à ce sujet auprès de l’ARC, qui lui a dit ne pas avoir de mécanisme dans le système pour cela. Elle ajoutera cette question à la liste des points à discuter avec l’ARC.
Une section locale propose de faire faire un examen de vérification des fiducies sur la question pour voir ce qui arrivera. Entre-temps, les membres pourraient toujours envoyer des acomptes provisionnels n’importe quand.
La section locale qui a soumis ce point le retire.
La section locale : Dit que, pour ce qui est de la rétroaction individuelle (RI), nous devrions avoir quelqu’un dans la salle pour représenter nos membres afin d’obliger l’employeur à s’en tenir à ce qu’il dit dans le processus de RI ou dans les autres volets du recours en matière de dotation.
La présidente : Répond qu’un groupe de travail sur le recours est en voie de formation et qu’on nous a offert d’y participer.
La section locale : Elle a distribué les sous-verres à l’entrée des bureaux et demandé un CNP codé 9100. La direction a dit que les demandes de distribution seraient inscrites sous 9990 comme CNP – autres raisons.
La présidente : Répond que cela n’est pas inscrit dans la convention collective et que l’employeur a pris pour position d’appliquer la convention collective. Elle ajoute que, dans la mesure où l’employeur accorde le congé, peu importe sous quel code il est inscrit.
La section locale : Soulève sa préoccupation au sujet du fait que la direction recrute des nouveaux diplômés universitaires au printemps de chaque année.
O’Brien : APRT, confirme que cette directive est la seule qui oblige à consulter le syndicat. L’employeur s’est engagé à examiner d’abord les candidatures internes. Il demande à la section locale d’envoyer ce dossier au confrère Khayat, avec copie à la consœur Cassidy. Le confrère O’Brien ajoute que, si l’on adhère à un programme d’apprentissage et qu’on est déjà employé‑e, il suffit de finir le reste de son stage.
La section locale qui a soumis ce point le retire.
La section locale : Déclare qu’elle a fait signer des cartes de membre maintes et maintes fois par des employé‑e‑s qui figurent toujours comme Rand.
La présidente : Réitère que seule la Section de l’administration de l’effectif à l’AFPC met ces cartes à jour. Elle conseille aux sections locales de lui donner des exemples (copies de cartes signées), et dit qu’elle les apportera à l’AFPC avec la plainte. Elle souligne que la date limite pour le recrutement de membres Rand est novembre.
M/S Lorne Roslinski/Gerard Ennis
Attendu que l’utilisation accrue des centres d’appels à l’ARC est à l’origine de plusieurs problèmes et préoccupations au sein des sections locales.
Il est résolu que le SEI organise une réunion pour discuter des centres d’appels en général et des problèmes s’y rapportant; et
Il est résolu que cette réunion ait lieu au plus tard en avril 2008; et
Il est en outre résolu que la participation des personnes suivantes soit financée entièrement :
- Membres du Conseil exécutif;
- Représentantes et représentants des présidentes et présidents du SEI au sein du Comité de la dotation;
- 2 membres de chaque section locale qui représentent les membres des centres d’appels :
- une présidente ou un président de section locale ou la personne qu’elle ou il déléguera; et
- une dirigeante ou un dirigeant de section locale ou un délégué syndical ou une déléguée ou un membre qui travaille dans les Centres d’appels.
M/S Pam Jabal/Jaime Van Sydenborg
Que la question soit mise aux voix.
MOTION DE DEMANDE DE MISE AUX VOIX ADOPTÉE.
La présidente Bannon fait savoir que les personnes suivantes poseront leur candidature au Congrès :
2e vice-président national : Denis Lalancette et Chris Aylward
1er vice-président national : Bob Campbell
Présidente : Betty Bannon
La présidente Bannon profite de l’occasion pour remercier l’équipe de négociation d’être venue faire rapport de sa semaine. Elle dit qu’elle a été émue en les voyant s’amener au podium tous vêtus de la même façon pour faire rapport sur place pendant le déroulement de la négociation collective. Elle parle de l’objectif de conclure un contrat avant l’expiration du précédent. Elle ajoute que cela demandera beaucoup d’appui de la part des gens de la salle et de l’ensemble des membres, et que nous devons veiller à ce que les membres entendent parler NON STOP de la NÉGOCIATION. Le Comité national de coordination de grève se réunira mercredi prochain pour parler des choses survenues pendant la semaine et des mesures à mettre en place pour les semaines qui viennent. Elle conclut en disant qu’elle estime que nous pouvons obtenir un accord avant le 31 octobre.
La séance est levée à 1700 heures.
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