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PROCÈS-VERBAL DE LA CONFÉRENCE
DES PRÉSIDENTES ET PRÉSIDENTS
Les 30 et 31 mars et 1er avril 2006

LE JEUDI 30 MARS 2006
SÉANCE DE L’APRÈS-MIDI

OUVERTURE DE LA RÉUNION

La réunion s’ouvre à 1315 heures, sous la présidence de Betty Bannon, présidente du Syndicat des employé‑e‑s de l’Impôt. Tous les membres du Conseil exécutif sont présents.
La réunion s’ouvre par le chant Solidarité, mes frères et mes sœurs, en français et en anglais.

Point de privilège – Terry Dupuis

Le lundi 27 mars, en soirée, l’épouse de l’ancien président de notre section locale à Calgary, elle-même membre du SEI, a été impliquée dans un grave accident. Son père, qui était retraité, et également ancien membre du SEI, a perdu la vie dans cet accident.

La conjointe de Bob Carpenter, Myrna, a été grièvement blessée : diverses fractures, notamment du sternum et de la clavicule, et vertèbre endommagé. J’ai parlé à Bob le lendemain de l’accident. Myrna a subi une intervention chirurgicale, et on prévoit qu’elle se remettra complètement de ses blessures, mais seulement au terme d’une longue convalescence.

Nous avons tous des pensées et des prières pour Myrna et Bob en cette période difficile; ce sont deux personnes magnifiques, et d’excellents amis. Que Dieu les bénisse et les guérisse, et qu’il accorde à Myrna une convalescence rapide et confortable.

La présidente prend dûment note du point de privilège.

Point de privilège – Terri Uebele

La consœur Melanee Jessup aimerait bien que les participantes et participants commanditent sa participation au relais pour la vie contre le cancer.

La présidente prend dûment note du point de privilège.

La présidente Bannon passe en revue la Politique contre le harcèlement et présente les administrateurs et administratrices des plaintes, Marcel Bertrand, Shawn Bergeron, Patricia Payton et Lyson Paquette.

Elle présente les membres du personnel du Bureau national qui sont présents dans la salle, puis elle demande aux 54 présidentes et présidents de section locale de se présenter. Elle présente ensuite les membres du Conseil exécutif.

PRÉSENTATION SPÉCIALE

La présidente Bannon invite à l’avant le confrère Kent MacDonald, président du Comité d’action politique. Le confrère MacDonald explique que l’un des mandats du Comité est de donner plus de formation aux sections locales pour les aider dans leur lobby auprès des député‑e‑s et des élu‑e‑s provinciaux et municipaux. Il remercie la consœur Louise Laporte, de la Section des communications de l’AFPC, de toute l’aide qu’elle a fournie au SEI pendant la campagne contre l’ARC et de son aide pour l’organisation de la présentation.

Le confrère MacDonald présente deux membres du Congrès du Travail du Canada, soit le confrère Daniel Mallett, directeur national, et la consœur Patty Barrera, représentante nationale au sein du Service d’action politique et des campagnes, ainsi que le confrère Sean McKenny, président du Conseil du travail d’Ottawa et du district. Tous les trois ont été invités à parler de lobbying. Tous les participants et participantes reçoivent les notes d’information sur Lobbying 2004, qui se trouve dans le site Web du CTC.

On observe un moment de silence à la mémoire des membres décédés depuis notre dernière réunion.

La présidente Bannon présente la consœur Robyn Benson, VPER pour la région des Prairies, et ancien membre du SEI. La consœur Benson sera candidate à la présidence nationale de l’AFPC au Congrès de l’AFPC qui aura lieu sous peu à Toronto.

HEURES DE SÉANCE

P/A/A  Barb Stewart/Louise Vallière

Que les heures de séance soient les suivantes :

Jeudi : 1315 à 1700
Vendredi :  0900 à 1130; 1315 à 1430;
Samedi :  0900 à 1145; 1315 à 1700 ou jusqu’à la fin des travaux

LA MOTION EST ADOPTÉE.

ADOPTION DE L’ORDRE DU JOUR

(Voir, en annexe, l’ordre du jour, la liste des participantes et participants, la liste des observateurs et observatrices et les points soumis par les présidentes et présidents de section locale)

P/A/A  Sarah Redd/Alain Lachapelle

Que l’ordre du jour soit adopté moyennant les ajouts suivants demandés par les participantes et participants.

1. Description du poste de 1er vice-président (Peterborough)
2. Sun Life (membres sans médecin) (Peterborough)
3. TCA et NPD (Peterborough)
4. Grippe aviaire (Shawinigan)
5. Services à la clientèle – Impression sur demande (Thunder Bay)
6. RTI (Chicoutimi)

LA MOTION EST ADOPTÉE.

MOT D’OUVERTURE

La présidente Bannon souhaite la bienvenue à tout le monde à la Conférence et est extrêmement heureuse de confirmer que la date du transfert des membres de la CEUDA et du SEIC au SEI sera le 31 mars 2006 et que les délégué‑e‑s de la CEUDA au Congrès de l’AFPC feront le passage le 1er juin 2006, ce qui leur permettra d’assister au Congrès de la CEUDA en tant que délégué‑e‑s. La présidente Bannon commente la tutelle de sections locales et incite les sections locales à cesser les tiraillements internes et à s’attacher à la concertation vers un objectif commun et à travailler au renforcement du Syndicat. Elle ajoute que, pour la prochaine Conférence des présidentes et présidents, elle invitera quelqu’un de l’AFPC à parler de harcèlement pour aider à comprendre ce qui est considéré comme du harcèlement et ce qui ne l’est pas. En conclusion, la présidente Bannon souhaite à tout le monde un bon Congrès de l’AFPC et invite tous les participants et participantes au Portes ouvertes du SEI le lendemain.

AFFAIRES DU CONSEIL EXÉCUTIF

La présidente Bannon fait brièvement rapport de certaines des affaires dont s’est occupé le Conseil exécutif au cours de la semaine. (Voir le procès-verbal du Conseil de mars 2006.)

Les résolutions suivantes sont adoptées :

  • Il est résolu que le SEI verse à la CEUDA une compensation de 475 000 $ pour les cotisations perdues suite au transfert de 2 900 membres au SEI.

  • Il est résolu que, en vertu du Règlement 2.1.3, le SEI établisse une nouvelle section locale pour les membres de l’AFPC à Summerside, avec effet à la date du transfert au SEI.

  • Il est résolu que le SEI accorde un montant de 1 000 $ à Roxanne Fraser de Shawinigan-Sud pour la supporter dans la pratique du badminton de compétition pour la saison 2006.

  • Il est résolu que le SEI, par la voix de sa présidente, présente des instances à l’Administration centrale pour faire modifier la politique sur le congé avec étalement du revenu afin de ramener le minimum pour la période d’absence à trois semaines.

  • Il est résolu que le SEI, par la voix de sa présidente, fasse des représentations auprès de l’Administration centrale pour que l’employeur offre la possibilité aux employé‑e‑s de prendre un congé sans solde d’une (1) à trois (3) semaines par année sans que cela ne soit refusé sans motif valable.

  • Il est résolu que le Conseil exécutif du SEI mandate tous les représentants et représentantes du SEI au triple niveau national, régional et local de n’accepter d’utiliser que des OER dans les situations de réaménagement des effectifs; et

  • ll est en outre résolu que la présidente nationale du SEI communique la position du SEI par écrit au commissaire.

La présidente Bannon annonce qu’elle a invoqué le Règlement 25.2 pour mettre la section locale d’Edmonton en tutelle intérimaire le 3 février 2006 et qu’elle a nommé le confrère Bob Campbell tuteur.

La présidente Bannon a rencontré la ministre de l’ARC la semaine dernière pour discuter des Comptoirs de service à la clientèle. Les deux parties se rencontreront de nouveau pour discuter d’autres questions à une date ultérieure. La ministre avait des préoccupations au sujet des services de l’ARC, et en particulier au sujet de la façon de faire des économies. Le Conseil exécutif en a été saisi en début de semaine. La présidente Bannon demande aux sections locales de réfléchir à la façon dont l’ARC pourrait réduire le gaspillage dans le quotidien, sans porter atteinte aux emplois des membres.

Le Comité des Statuts apportera les derniers changements au Manuel sur les politiques et procédures et fera rapport à la réunion du Conseil de juin.

Le Comité des récompenses et des titres honorifiques a retenu le sujet suivant pour l’essai de 2006 : Les relations canado-américaines et leurs effets sur les syndicats au Canada.

Le Comité des finances a préparé des modèles sur la façon de préparer un budget et préparé une étude de faisabilité sur la garde d’enfants sur place. (copies jointes)

Les autres affaires concernant le Conseil seront traitées le dimanche 2 avril.

La présidente Bannon parle de la retraite du Conseil, en disant que, après chaque congrès, le Conseil exécutif se réunit pour examiner la vision du SEI pour les trois années suivantes et que trois (3) objectifs sont ressortis de la réunion :

1) Assurer le perfectionnement des Exécutifs des sections locales par des cours à l’intention des dirigeantes et dirigeants de section locale, où chaque section locale aurait 5 sièges. On examinera le cours de l’AFPC pour voir s’il répond aux besoins du SEI pour ce qui est des modules que les VPR pourraient utiliser pour compléter la formation structurée.

2) Accroître la participation aux AGA et le militantisme des membres. Il s’agit d’un exercice à faire par les sections locales et les régions, qui devraient tâcher de voir pourquoi les membres n’assistent pas à ces assemblées. Les sections locales et les régions devraient aussi faire le suivi du plan d’action qui est ressorti après le sondage auprès des employé‑e‑s et également partager les pratiques exemplaires.

3) Mieux communiquer avec les membres de l’AFPC, de l’IPFPC et de l’ARC et entre les membres du Conseil. Examiner la possibilité d’avoir une revue de nouvelles plutôt qu’un communiqué et clarifier avec l’ARC le nombre de sièges, aux niveaux local, régional et national, que la CEUDA occupait pour ce qui est de la consultation.

RAPPORT DES COMITÉS NATIONAUX

Le confrère Lalancette présente les membres du Comité, la consœur Pamela Abbott, coprésidente, le confrère Jean-Pierre Fraser, représentant des sections locales de CF, et la consœur Lyson Paquette, conseillère technique. Le confrère Gary Kaschak, qui représente les sections locales de BSF, est absent.

Le confrère Lalancette mentionne que le Comité se réunira en avril pour traiter d’une résolution de cette instance pour la révision du processus de négociation. Il ajoute que les revendications contractuelles peuvent maintenant être envoyées n’importe quand au Bureau national et renvoie au Bulletin 04‑06 dans le site Web pour les instructions.

POINTS SOUMIS PAR LES PRÉSIDENTES ET PRÉSIDENTS DE SECTION LOCALE

1.  Employé‑e‑s contractuels (Saint John)

La section locale :  Des employé‑e‑s partent à la retraite puis sont réembauchés immédiatement en tant qu’employé‑e‑s nommés pour une période déterminée, sans être protégés par la convention collective. Dans bien des cas, ils font exactement le même travail selon la même description de poste qu’avant leur départ. Si l’employeur dotait le poste, nos membres au sein de l’ARC se porteraient candidates ou candidats à ces postes. Pourrait‑on traiter de cette question?

De nombreuses sections locales se présentent au microphone pour faire part de situations semblables.

La présidente :  Cette question doit se traiter au niveau local d’abord et, si nécessaire, transmise à la VPR ou au VPR avant que nous puissions en parler au niveau national.

La séance est levée à 1700 heures.


LE VENDREDI 31 MARS 2006

SÉANCE DU MATIN

La Conférence reprend à 0900 heures, sous la présidence de la présidente Bannon.

2. Projet de renouvellement de la prestation des services de rémunération (Saint John)

La section locale : Explique que le projet sus-indiqué a été aboli la semaine dernière et craint vivement que, sans les employé‑e‑s des Ressources humaines en place, les membres ayant des problèmes particuliers et/ou des besoins en matière de ressources humaines, p. ex., pour la rémunération d’intérim ou l’assurance invalidité, doivent désormais s’adresser aux chefs d’équipe, qui sont déjà surchargés et n’ont pas la formation voulue.

Certaines sections locales exposent ce qui se passe dans leur milieu de travail :

  • elles voient des erreurs sur les chèques de paie au niveau des retenues d’impôt;
  • les membres ne reçoivent pas la rémunération d’intérim ou leur paie et leurs indemnités;
  • ils ont des problèmes avec les situations de voyage;
  • ils présentent de nombreux griefs au sujet des chèques de paie
  • c’est une question de formation; on a demandé à l’employeur de donner la formation qu’il faut;
  • l’employeur abuse les employé‑e‑s;
  • le personnel n’est pas en place depuis assez longtemps pour s’occuper du problème;
  • la direction est aussi frustrée que les membres;
  • les chefs d’équipe sont aussi occupés que les représentantes et représentants syndicaux;

p/a Denis Brunette/Louise Vallière

Il est résolu que le Conseil exécutif fasse toutes les représentations nécessaires auprès de l’Agence et de Travaux publics (TPSGC/PWGSC) afin que le taux de récupération ne dépasse pas 30 % de la paie de l’employé‑e, peu importe le montant dû et les raisons de la récupération.

LA MOTION EST ADOPTÉE.

La section locale : Par où commencera‑t‑on à exercer les pressions : le Conseil du Trésor ou l’ARC?

La présidente :  Dit que l’ARC sera le point de départ. L’ARC suit les lignes directrices fixées par le Conseil du Trésor pour la rémunération. Les sections locales devraient dresser la liste des problèmes particuliers qu’elles ont éprouvés avec les questions de rémunération et la remettre à leur VPR pour la fin d’avril.

3. Cour des petites créances (section locale du CF d’Ottawa)

La section locale : Explique le processus judiciaire par lequel elle a dû passer pour mettre à l’amende ses briseuses et briseurs de grève. Elle dit que les jugements ont donné raison à la section locale dans toutes les causes. Les briseuses et briseurs de grève avaient 20 jours pour produire une défense et un seul briseur de grève l’a fait. Le juge a décrété que l’affaire servirait de *précédent* et que toutes les autres causes seraient repoussées jusqu’à ce que celle‑là soit réglée.

Le défendeur a alors tenté d’amener le juge à décréter que les Statuts de l’AFPC ne sont pas exécutoires. Si la décision était favorable à la section locale, l’affaire irait en procès et la partie déboutée en appellerait à la Cour supérieure de l’Ontario. Si la section locale gagne la cause, *tout le monde en Ontario se verra accorder son amende*. La section locale a ajouté qu’il en coûterait plus cher d’aller de l’avant mais qu’il s’agissait d’une question de principe et qu’elle voulait faire savoir aux briseuses et briseurs de grève qu’on ne franchit pas impunément une ligne de piquetage.

Il faut noter que, en Ontario, il y a une prescription de deux (2) ans à compter de la date à laquelle ils ont franchi la ligne de piquetage pour la mise à l’amende des briseuses et briseurs de grève.

La présidente :  En ce qui concerne la loi, l’amende infligée aux briseuses et briseurs de grève ne peut pas être de nature punitive. L’amende est de nature compensatoire. Elle est d’avis qu’un tribunal ne peut pas interpréter les Statuts d’un syndicat. Si la section locale perd, elle a l’intention de réunir immédiatement (ou même avant, pour être proactive) un groupe de travail formé d’élu‑e‑s avec les avocates et avocats de l’AFPC pour trouver une formulation qui rendra les amendes obligatoires. Elle en saisira alors le CNA pour en faire faire un règlement, qui serait consacré dans les Statuts au Congrès 2009 de l’AFPC.

4. Lettres de conditions / lettres administratives (AC d’Ottawa)

La section locale : Voudrait avoir les commentaires des autres sections locales sur la question. Les membres qui reviennent de congés de maladie prolongés sont vulnérables. Ils reçoivent une lettre de conditions stipulant les heures de travail, la longueur des pauses et de l’heure du déjeuner, qui appeler s’ils sont malades, etc. L’employeur menace et intimide ces membres, qui ont des problèmes médicaux et les pousse à prendre une retraite anticipée.

De nombreuses sections locales connaissent des situations semblables.

La présidente :  Répond que les membres devraient songer à présenter des griefs pour discrimination.

Point de privilège – Jean dePeiza

Chacune et chacun ou la plupart d’entre nous se rappellent le décès de la consœur Diana Gee au dernier Congrès triennal. En reconnaissance de son engagement et de son dévouement envers sa collectivité et sa section locale, la section locale 00013 a adopté un règlement créant cinq (5) prix d’excellence en son nom. Ces prix seront décernés à des élèves autochtones de 8e année de l’École des Premières nations du Conseil scolaire du district de Toronto, chaque année. Le premier prix sera décerné en mai 2006. Nous espérons que ces prix seront une incitation aux élèves à poursuivre leurs études.

La présidente prend dûment note du point de privilège.

RAPPORT DES COMITÉS NATIONAUX

Le confrère Chris Aylward, président du Comité santé et sécurité, présente son coprésident, le confrère Kent MacDonald, le représentant des présidentes et présidents, le confrère Norbert Wenzel, et la consœur Lina Ruel, la conseillère permanente. Il informe ensuite les participantes et participants des questions suivantes :

  • La Politique sur les premiers soins devrait être disponible d’ici deux (2) mois.
  • La formation des gestionnaires devrait être prête et lancée à l’automne.
  • Le dépliant des employé‑e‑s devrait aussi être prêt à l’automne.
  • On travaille à l’analyse du risque professionnel pour les agents sur le terrain, et les choses avancent bien.
  • Chaussures de sécurité au travail : Le CNM assumera désormais le coût intégral (le montant reste à convenir avec l’employeur, environ 145 $) plutôt que de verser une indemnité comme par le passé. L’employeur a donné son accord sur cette initiative.
  • Il y a des affiches à rapporter dans les sections locales pour rappeler que le 28 avril est le Jour de deuil national pour les travailleuses et travailleurs blessés ou tués au travail.
  • Le Comité commencera à planifier les conférences régionales et nationale pour 2007. Il demandera aux sections locales ce qu’elles aimeraient voir traiter dans ces conférences.

Le confrère Denis St‑Jean, agent de santé et de sécurité de l’AFPC, présente la Vue d’ensemble des initiatives de réglementation – Code canadien du travail, Partie II. Une documentation est distribuée aux participantes et participants.

RAPPORT DES COMITÉS NATIONAUX

Le confrère Nick Stein présente les membres du Comité de réaménagement de l’effectif, le coprésident Marcel Bertrand, le confrère John Kosiba, représentant des sections locales de CF, le confrère Doug Gaetz, représentant des sections locales de BSF et le confrère Pierre Mulvihill, le conseiller technique. Le confrère Stein donne des explications sur ce qui suit :

  • Il y aura un article dans le prochain Communiqué du SEI sur les offres d’emploi raisonnables par opposition aux déplacements latéraux permanents.
  • Le Conseil a adopté une résolution énonçant que le Conseil exécutif du SEI mandate les représentantes et représentants du SEI au triple niveau local, régional et national de n’utiliser que des offres d’emploi raisonnables dans les situations de réaménagement des effectifs et que la présidente nationale communiquera la position du SEI par écrit au commissaire.
  • Une garantie d’offre d’emploi toujours raisonnable par opposition à une offre d’emploi raisonnable : une garantie offre d’emploi toujours raisonnable est une garantie du commissaire que l’employé‑e touché se verra garantir un emploi futur sans préciser où l’emploi sera ni à quel niveau et à quel salaire il sera. Une offre d’emploi raisonnable, par contre, serait pour les employé‑e‑s excédentaires seulement. L’offre serait faite en même temps que la lettre d’excédentaire serait remise aux employé‑e‑s et la lettre viendrait du gestionnaire délégué.
  • Les sections locales qui n’ont pas de Comité de réaménagement de l’effectif devraient adresser leurs préoccupations et leurs problèmes à leur VPR.

POINTS SOUMIS PAR LES PRÉSIDENTES ET PRÉSIDENTS DE SECTION LOCALE

5. Dotation (Edmonton)

La section locale : Aimerait attendre le rapport du Comité de la dotation.

6. NCA‑SP (Jonquière)

La section locale : Aimerait attendre le rapport du Comité de la dotation.

7. Santé et sécurité – Nouveau règlement 19 (Windsor)

La section locale : Veut retirer ce point, vu qu’il en a été traité le matin. La section locale félicite le comité de son bon travail et de l’exposé que le confrère St‑Jean a fait le matin.

8. Rapports sur les briseuses et briseurs de grève – CEUDA et ses membres désignés (Peterborough)

La section locale : Dit que le Conseil devait présenter au CNA une résolution indiquant le nombre de membres désignés. Pourrait‑on savoir où on en est?

La présidente :  Le Conseil a approuvé la résolution. Il a été décidé de commencer par demander le rapport à la consœur Turmel puis, si nécessaire, de présenter la résolution. Elle ajoute que, pendant la réunion d’octobre du CNA, elle a demandé que l’on fournisse au Conseil le nombre de membres désignés, avec indication de leur région, etc. La consœur Turmel est convenue de fournir le rapport, mais nous n’avons encore rien reçu.

La CEUDA était censée envoyer un avis à ses succursales pour exposer les exigences constitutionnelles pour les membres désignés. Nous reviendrons sur la question avec la CEUDA et demanderons une copie de la lettre de Ronny Moran pour éviter ce genre de situations dans les grèves futures.

Une section locale de Toronto ajoute qu’elle a demandé au président local de la succursale 24 de la CEUDA si sa succursale a pris des mesures quelconques contre ses briseuses et briseurs de grève et il a répondu que les membres de son Comité n’ont pas reçu de plaintes écrites et qu’il est maintenant trop tard pour prendre des mesures.

9. Initiative Observation et Attestation (Peterborough)

La section locale : Souhaite reporter ce point après la présentation du rapport du Comité de la dotation.

10. Transferts de la CEUDA et du SEIC au SEI (Peterborough)

La section locale : Souhaite retirer ce point, vu que la réponse a été donnée plus tôt.

11. Grève de 2004 – 25 % du salaire des employé‑e‑s désignés (Montréal)

La section locale : Demande ce qu’elle devrait faire de l’argent versé par les membres désignés? La section locale pourrait-elle obtenir un reçu de retenue syndicale, et qu’arriverait‑il de ceux qui n’ont pas payé?

La présidente :  Explique que l’argent doit être envoyé au Centre de l’AFPC pour qu’il délivre un reçu pour cotisation, après quoi il sera envoyé au Bureau régional de l’AFPC, où il sera versé dans le Fonds régional pour alléger les difficultés dues à la grève.

Elle réitère que la section locale doit tenter de percevoir les fonds par voie de lettre ou par une discussion rappelant aux membres leurs obligations constitutionnelles et expliquant les ramifications d’un non-paiement. S’ils ne paient pas, les membres violent les Statuts et s’exposent à des mesures disciplinaires. La section locale devrait former un comité de trois (3) personnes chargé de faire enquête sur les faits et d’établir que les membres étaient des membres désignés et qu’ils ont été invités à payer et qu’ils ont donc violé les Statuts. La section locale devrait ensuite préparer un rapport et faire voter les membres sur des recommandations de mesures disciplinaires.

12. Politique de santé et sécurité au travail (Montréal)

La section locale : Présente une motion (lettre ci‑jointe – J. Drozd)

p/a Christian Bonin/Denis Brunette

Il est résolu que le Conseil exécutif et le Comité de la santé et de la sécurité fassent pression auprès de l’Agence afin que celle-ci modifie sa politique sur les Menaces et Voies de fait afin que :

(1) Les poursuites intentées soient entreprises contre l’Agence et non contre l’employé(e) qui effectue le travail pour lequel son employeur le paie.

(2) L’employeur prenne en charge (via le chef de la sécurité du BSF) le suivi des plaintes déposées par nos membres lorsque ceux-ci ont reçu des menaces.

(3) Que les menaces qui sont proférées contre nos membres soient traitées par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) indépendamment du lieu de résidence du membre.

La présidente :  Signale que la question a été soulevée au Comité national de la santé et de la sécurité il y a quelques années, et qu’elle n’a manifestement pas été tirée au clair.

p/a Doug Gaetz/John Kosiba

Que la motion soit modifiée comme suit :

Il est résolu que le Conseil exécutif et le Comité de la santé et de la sécurité du SEI presse l’Agence de modifier ses politiques sur les menaces et les agressions afin qu’ils puissent donner suite aux préoccupations soulevées à Conférence des présidentes et présidents de mars 2006.

LA MOTION PORTANT MODIFICATION EST ADOPTÉE.

LA MOTION PRINCIPALE EST ADOPTÉE.

13. Examens du rendement (évaluations de travail) (Peterborough)

La section locale : Demande si une section locale a vu une formule d’évaluation du rendement Y 280 que l’employeur a créée et qui comporte 5 cases à la place des 3, comme suit : excelle, dépasse, atteint, atteint marginalement, n’atteint pas?

Certaines sections locales disent qu’elles ont fait savoir à la direction qu’elles ne sont pas d’accord sur l’utilisation de cette formule et de cesser de l’utiliser.

L. Cassidy :  La présidente du Comité de la dotation attire l’attention sur le fait que le comité en a reçu un projet, que le comité n’est pas d’accord sur cette échelle de notation et que les sections locales devraient faire grief de la question. Le comité tente d’organiser une réunion avec l’employeur pour rediscuter de cette question particulière.

14. Critères de placement – Exigence de la comptabilité pour les agents des Recouvrements PM1 (Peterborough)

La section locale : Après avoir examiné les critères de placement de tous les concours externes de PM1 à l’échelle du Canada, elle souhaite signaler aux autres sections locales qu’il n’y a pas d’uniformité pour les concours externes de PM1 que la direction a lancés. La section locale soulève quelques exemples et déclare qu’elle saisira le Comité de la dotation de cette question. Le Comité souligne qu’en soulevant la question encore et encore, on pourra peut-être, un jour, amener l’employeur à être assez convergent et transparent à l’échelle du Canada.

D’autres sections locales expliquent qu’elles ont connu la même situation. Certaines sections locales ont tenté de faire supprimer l’introduction à la comptabilité et la comptabilité intermédiaire, ainsi que le bilinguisme, pour les postes à Windsor et à Peterborough, mais en vain. L’explication de la direction est que ces critères pourraient être utiles pour un cheminement de carrière et/ou des changements d’emploi plus tard. Une section locale explique qu’elle a dû plaider avec la direction que les PM1 ne sont pas appelés à voyager et que, pourtant, cela est toujours un critère.

L. Cassidy :  La présidente du Comité de la dotation déclare que c’est un problème continu et que la direction a plaidé avec succès qu’il y a un besoin. Si la description du poste exige la connaissance des procédures et principes comptables, sans limiter le bassin, alors elle a parfaitement le droit de le faire. Son explication est que, en demandant la comptabilité, elle n’a pas à vérifier les connaissances en comptabilité de la personne.

15. Le point sur les communications / le Web (Peterborough)

La section locale : Le 14 mars 2006, les sections locales ont reçu par courriel un organigramme du SEI indiquant tous les présidents et présidentes de section locale. Or l’organigramme ne correspondait pas à la structure du SEI figurant dans notre site Web. Prière de veiller à l’exactitude de l’information diffusée.

La section locale déclare que la présidente nationale ou le Comité national des CE aurait dû envoyer de l’information au sujet de la Journée de la femme, le 8 mars.

La présidente :  Transmet le commentaire au Comité des CE pour qu’il le prenne en note pour la Journée de la femme l’an prochain, le 8 mars.

La section locale : Signale que, le 17 mars, le logo du SEI a viré au vert avec la Saint-Patrice. Il n’est revenu à son rouge normal que le lundi suivant, en après-midi. Cela le fait s’interroger sur le professionnalisme de son syndicat. Il y a une foule de jours, en cours d’année, que nous pourrions célébrer. Où tirons-nous la ligne?

La présidente :  Dit que cela a été sa décision. Elle ajoute que Google a souvent des thèmes sur sa page d’ouverture, p. ex., Noël, la Saint-Valentin, les Olympiques, etc… et qu’elle trouve que Google est très professionnel. Elle a demandé de mettre le logo vert dans le site Web et de le retirer aussitôt que possible, et que, personnellement, elle estime que cela ne traduit pas un manque de professionnalisme. Elle conclut en disant qu’elle ne serait pas choquée si le logo était bleu le jour de la Saint-Jean-Baptiste, et que c’est elle qui tirera la ligne.

La section locale : Le président de la section locale conclut en disant qu’il voulait tout simplement exprimer son avis, qu’il sait partagé par certaines autres personnes, mais manifestement pas toutes.

RAPPORT DES COMITÉS NATIONAUX

Le Comité de la dotation est invité à faire rapport de ses activités. La présidente du Comité, la consœur Linda Cassidy, présente les membres du Comité, comme suit : la consœur Pamela Abbott, coprésidente, la consœur Madonna Gardiner, représentante des présidentes et présidents pour les sections locales de CF. Elle ajoute qu’il y aura une élection le lendemain au poste de représentante ou représentant des présidentes et présidents pour les sections locales de BSF et que le confrère Shane O’Brien, conseiller permanent, est absent avec permission pour se préparer aux Portes ouvertes. La consœur Cassidy fait rapport de trois questions.

  • Il n’y a pas grand-chose à signaler au sujet de la NCA. La conversion, qui était censée être prête pour le 31 mars, ne l’est pas. Il doit y avoir une réunion avec l’employeur le 5 avril, et les sections locales recevront un compte rendu peu après. Il a été convenu à la retraite de février de distribuer rapidement les notes d’information de toutes les réunions avec l’employeur afin de tenir les gens au courant. Nous recommuniquerons avec les sections locales pour vérifier que les noms qu’elles ont fournis il y a un certain temps pour les formateurs SP sont toujours exacts. L’employeur a ajouté très peu d’information, à dessein, dans son site Web sur la NCA dans l’espoir que le 31 mars passe et que personne ne remarque qu’il n’était pas prêt.
  • Pour ce qui est des employé‑e‑s nommés pour une période déterminée, en date du 17 février 2006, 275 d’entre eux étaient devenus employé‑e‑s nommés pour une période indéterminée. Bien que l’employeur se soit engagé à mieux surveiller et gérer ses employé‑e‑s nommés pour une période déterminée, le SEI a encore 900 employé‑e‑s nommés pour une période déterminée comptant plus de trois (3) ans de service. Ils n’ont pas encore reçu le projet des deux (2) documents : la directive sur la gestion des employé‑e‑s nommés pour une période déterminée et le Bulletin de la dotation sur la directive pour le rappel d’employé‑e‑s, qui devaient être prêts en avril 2006. La consœur Cassidy a souligné que ces deux documents sont très importants pour forcer un examen biennal obligatoire des postes pour une période déterminée. Les documents devraient aussi préciser quelles sont leurs exigences et dire exactement comment les gestionnaires doivent effectuer l’examen. Les documents donneront aussi les outils dont les sections locales auront besoin pour bien faire l’examen.

Note : L’examen doit se faire individuellement pour chaque membre employé depuis plus de 2 ans et il devrait également se faire par un dialogue continu plutôt que d’attendre la fin de la période de 2 ans. Le comité recommande de faire de cette question un point permanent à l’ordre du jour des réunions de CSP des sections locales pour vérifier quels membres figurent sur la liste. Il y a eu des erreurs sur ces listes, et il faut les vérifier avec soin. Dans deux situations différentes, un membre de l’IPFPC figurait sur une des listes, et un employé nommé pour une période déterminée y était également.

Le comité continuera de travailler de près avec l’employeur aux recommandations issues de l’étude sur l’emploi pour une période déterminée, vu qu’elles sont très importantes pour les membres et pour l’organisation.

  • La position du comité au sujet de l’évaluation du rendement est que les membres qui recevraient une évaluation de rendement touchant des aspects non reliés aux tâches qui leur ont été assignées (article 58 de la convention collective) (p. ex., : contingents, aspects de leur caractère ou qualité de leur relation avec les autres) doivent refuser de signer l’évaluation et présenter un grief. Le Comité de la dotation doit être tenu au courant par la ou le VPR, qui lui enverra alors l’information pour permettre de saisir immédiatement l’employeur de la situation. (Ref. procès-verbal de la dotation de février 2004)

NCA (Jonquière)

La section locale : Aimerait que le Comité de la dotation traite de la question des CR2 surtout dans les sections locales de CF du Québec afin de faire reclasser leur description de poste. Au début de ce mois, on a entrepris une médiation avec l’ARC pour la réécriture des descriptions de poste. De nouvelles tâches ont été ajoutées et la section locale voudrait être sûre qu’elles ont été prises en compte. Il ne devrait plus y avoir de CR2. La consœur Cassidy a reçu la liste des nouvelles tâches.

L. Cassidy :  A communiqué la liste aux autres membres du Comité et, lorsque ces descriptions de poste particulières arriveront pour être examinées par le comité, le Comité veillera à y inclure ces commentaires.

La section locale : L’employeur pourrait‑il forcer une employée ou un employé à signer une formule d’évaluation qui indiquerait les attentes pour l’année suivante? La consœur Cassidy répond qu’il ne le peut pas, mais qu’il pourrait en verser une copie au dossier sans la signature de l’employé‑e.

Initiative Observation et Attestation (Peterborough)

La section locale : La présidente du Comité pourrait-elle nous en dire plus long au sujet du processus de PPC, et plus particulièrement de l’Observation et Attestation par opposition à la rétroaction individuelle? Et l’employeur communiquerait‑il l’avis juridique?

L. Cassidy :  Le comité maintient sa position selon laquelle l’Observation et Attestation fait partie de l’apprentissage et du rendement, et que, par conséquent, les membres peuvent présenter un grief. L’employeur insiste pour dire qu’elle est assujettie à la rétroaction individuelle et à la révision de la dotation seulement (même si elle ne fait pas partie de la dotation). Le comité conseille de présenter un grief si les membres ont des problèmes ou des questions.

Quant à l’aspect concernant l’avis juridique, le confrère O’Brien en fait la demande à l’employeur chaque semaine, mais il n’a toujours rien obtenu.

La section locale : Lorsqu’on rouvrira la convention collective, y aura‑t‑il des discussions sur l’élimination par le gouvernement du congé de mariage et son remplacement par un congé spécial unique?

La présidente :  L’employeur craint que le syndicat puisse vouloir discuter d’autres sujets que les échelons de rémunération. Il n’y aura pas de négociation sur autre chose que les taux de rémunération des SP.

Dotation (Edmonton)

La section locale : A constaté que la direction ne fait pas de révision de la décision, mais qu’elle approuve automatiquement la décision de la rétroaction individuelle. Pourrait‑on traiter de cette question?

L. Cassidy :  Elle réitère le point de vue du comité, soit que la présentation de griefs est la seule façon de changer et d’améliorer les choses. Elle ajoute que les révisions deviennent de plus en plus litigieuses sur le terrain. Les conseillers en compétences effectuent la rétroaction individuelle et les révisions de la décision en fonction des compétences réelles. Elle dit que certains de ces conseillers sont très condescendants et intimident les membres. Le Comité de la dotation et les dirigeantes et dirigeants locaux devront demeurer vigilants et continuer de conseiller aux membres de présenter des griefs.

La présidente Bannon demande aux sections locales d’Edmonton, de Jonquière et de Peterborough si les questions de dotation qu’elles ont fait inscrire à l’ordre du jour ont été bien traitées. Les trois sections locales répondent par l’affirmative.

16. Discussion sur la vidéo ARC 2010 (section locale du BSF d’Ottawa)

La section locale : Souligne que, après avoir vu la vidéo en cause, elle a de graves préoccupations. Elle se demande où pouvait bien être Michel Dorais pour ne pas voir ce qui se passe aux Services à la clientèle. Les membres s’inquiètent en particulier de l’énoncé selon lequel il n’y a pas de croissance à Ottawa, alors que nous avons vu des emplois s’envoler vers d’autres régions et que les seuls secteurs où il y a encore de la croissance est aux Recouvrements et à la Vérification. L’Agence est devenue une agence de recouvrement et de vérification. La section locale s’inquiète du message communiqué par la vidéo sur la prestation d’un service de qualité et de la façon dont l’employeur s’occupera des gens d’Ottawa s’il n’y a pas de croissance à Ottawa. La section locale aimerait que le commissaire soit saisi de la question, parce que le moral à Ottawa est à son plus bas.

Une autre section locale d’Ottawa a eu le même sentiment après avoir vu la vidéo. Ses membres sont très troublés, frustrés et dégoûtés. La Vision 2010 a donné l’impression d’être pour les jeunes, les municipalités, les provinces et les institutions et qu’il n’y a pas de place à l’Agence pour les employé‑e‑s qui ne peuvent être productifs et atteindre à l’excellence. La direction a mentionné plusieurs fois qu’elle trouvera un autre endroit où travailler pour les employé‑e‑s qui n’appuieront pas la Vision 2010.

La présidente :  Demande que les membres qui auraient des problèmes ou des questions concrètes les mettent par écrit et les envoient à leur VPR, qui veillera à en faire part au Bureau national.

Point de privilège – Confrère C. Bonin

Le confrère Bonin demande de se faire remplacer par le confrère John Drozd, vu qu’il n’assistera pas à la conférence le lendemain.

La présidente prend dûment note du point de privilège.

La séance est levée à 1630 heures


LE SAMEDI 1er AVRIL 2006

SÉANCE DU MATIN

La Conférence reprend à 0900 heures, sous la présidence de la présidente Bannon.

La présidente Bannon remercie tout le monde de sa présence aux Portes ouvertes.

Point de privilège – Confrère S. Bergeron

Le confrère Bergeron demande aux participantes et participants de remplir la fiche d’appréciation du Crowne Plaza et d’y inscrire le nom de la personne s’ils le connaissent.

La présidente prend dûment note du point de privilège.

17. Changements au Régime de soins de santé de la fonction publique (RSSFP) (section locale du BSF d’Ottawa)

La section locale : Marque sa préoccupation au sujet du fait que les injections anticonceptionnelles, jadis couvertes par le régime, ne le sont plus (depuis septembre de l’an dernier). La seule assurance pour les moyens anticonceptionnels pour les femmes est la pilule. On s’inquiète notamment que, après 35 ans, les femmes ne sont plus censées prendre la pilule parce qu’elle augmente les risques de caillots sanguins et cause d’autres problèmes de santé. Le régime est discriminatoire, et il faudrait faire quelque chose.

La présidente :  Attire l’attention sur le fait que le régime n’a été annoncé que la semaine dernière dans le site Web du CNM et qu’elle a envoyé les bulletins sur le terrain. Elle a dû les envoyer également à l’ARC, parce que cette dernière n’en savait rien. Elle trouve très inquiétant que ce soit le syndicat qui ait dû informer l’employeur. Il y a un problème touchant la coassurance pour les conjoints, où il fallait signer la formule et la renvoyer pour le 31 mars, alors que les Ressources humaines n’en savaient rien.

Une section locale mentionne qu’un membre a demandé la coassurance et s’est fait dire par la Rémunération et avantages sociaux à Winnipeg de ne pas envoyer sa demande, parce qu’on ne savait pas si cette garantie s’appliquerait à l’ARC.

18. Sécurité : Envoi de relevés de paie (Surrey)

La section locale : Pourrait‑on demander à l’employeur de conserver les relevés et de les envoyer électroniquement pour protéger la confidentialité de l’information et éviter qu’ils se perdent dans le courrier? Les membres de la section locale se sont fait dire qu’ils ne pouvaient pas utiliser leur adresse de bureau.

La présidente :  La question a été soulevée au cours de la réunion du Conseil et elle a appris que oui les relevés pourraient être envoyés à l’adresse de travail. Plusieurs personnes se font envoyer leur relevé au bureau.

Y aurait‑il moyen de retirer les coordonnées bancaires du relevé de paie?

La présidente :  Dit qu’elle peut toujours demander à l’employeur, mais doute qu’il change cela.

19. Utilisation d’un agent de changement par l’Agence (Surrey)

La section locale : Soulève ce point à titre de point d’information pour les autres sections locales. La direction a demandé aux chefs d’équipe de demander des volontaires qui feraient fonction d’agents de changement au sein de chaque équipe. La direction forme ces agents pour qu’ils renvoient les personnes au directeur adjoint (MSRD) pour toutes les questions que les membres pourraient avoir et, bien sûr, les membres ne sont pas renvoyés à leur syndicat. Ces agents sont aussi tenus de faire rapport du nombre de personnes faisant l’objet d’un renvoi aux différents endroits.

La présidente :  Demande si la situation se produit ailleurs? Les autres sections locales ne signalent pas d’autres situations.

Il est recommandé à la section locale qui a soulevé ce point de tâcher d’en traiter d’abord au niveau local, quitte à revenir à la charge, si nécessaire.

20. Revue du procès-verbal de la Conférence des présidentes et présidents de septembre 2005 (Peterborough)

La section locale : La section locale qui a soumis ce point le retire.

21. Programme de solution des problèmes (PSP) (St. Catharines)

La section locale : Aimerait savoir s’il a été centralisé dans d’autres régions?

La section locale du CF d’Ottawa dit que son PSP a été centralisé à Sudbury et qu’elle pourrait en recevoir beaucoup de l’ancien BRSO.

La présidente : Combien de sections locales ont un PSP? Un grand nombre.

Combien de sections locales ont un PSP dans leur région, mais qui est centralisé quelque part? Toute la Région des bureaux régionaux de l’Ontario.

Note : Le BRNO et le BRSO ont été fusionnés et s’appellent maintenant le BRO.

22. Code vestimentaire (St. Catharines)

La section locale : Veut informer les autres membres que le code vestimentaire pose encore un problème et aimerait savoir ce qu’on peut faire.

La présidente :  Réitère sa position selon laquelle il y a un code vestimentaire « national » qui est « propreté et bonne présentation » – qui existe depuis les années 80 et qu’elle en fournira une copie aux sections locales à son retour au bureau. Elle déclare que les membres peuvent dire à la direction qu’il n’y a pas de code vestimentaire « local » et que, s’il a des changements à apporter, elle devra le faire au niveau national. Elle ajoute que, si la direction continue de parler d’un code vestimentaire local, les membres concernés devraient communiquer avec leur VPR.

D’autres sections locales formulent des commentaires sur la question, dont certains sont plutôt drôles.

23. Politique des langues officielles (St. Catharines)

La section locale : Dit que, pour faire sa planification et pouvoir assurer le service au niveau national, la direction demande la dotation impérative des postes bilingues. Selon la section locale, si l’on continue d’embaucher des personnes bilingues, la collectivité anglophone sera laissée pour compte. La section locale veut savoir si d’autres sections locales connaissent la même situation, c’est‑à-dire que la direction dote trop de postes bilingues.

D’autres sections locales connaissent effectivement la même situation. Une section locale de l’Ouest dit que la direction s’efforce d’avoir plus de postes bilingues et qu’elle donne de la formation pendant les heures de travail. Cela ne pose pas de problème pour la section locale.

La section locale de Summerside dit que l’employeur a eu la possibilité d’utiliser le programme d’immersion en français pour les étudiants afin d’offrir de l’emploi pour une période indéterminée. On craint que les membres occupant des postes pour une durée déterminée et des postes par intérim de longue durée puissent rater une occasion d’emploi parce que certains postes pourraient être dotés par le truchement de ce programme en fonction des exigences de bilinguisme.

La section locale de Moncton dit que la situation est l’inverse chez elle. La direction réévalue tous les postes et examine la possibilité d’abolir la prime de bilinguisme. Sa justification est qu’il y a de trop nombreux francophones travaillant au bureau.

Une autre section locale dit que, dans la mesure où la direction ne l’impose pas, elle n’a pas de problème avec cela.

Un section locale du Québec dit que la direction répète à tout bout de champ qu’il n’y a pas d’inventaire local ni régional. Il n’y a qu’un inventaire national, et chaque région doit démontrer qu’elle peut faire le service d’un inventaire national. Depuis qu’il a créé des postes bilingues à dotation impérative, l’employeur n’a pas dégagé les budgets de formation nécessaires. La section locale souligne que c’est une situation discriminatoire pour les membres unilingues et qu’il faut déposer des plaintes, par téléphone, par l’entremise du Commissariat aux langues officielles.

La présidente :  Demande de lever la main s’il y a plus de postes bilingues que jadis? Les mains qui se lèvent ne sont pas très nombreuses.

24. Agents de sécurité – Nord de l’Ontario (St. Catharines)

La section locale : Indique, à titre d’information, que la direction applique des réductions aux agents de sécurité ainsi qu’aux endroits où ils seront basés.

C. Aylward Le président du Comité national de la SST déclare que le Comité est au courant du problème et qu’il s’en inquiète vivement, parce que ces agents de sécurité sont responsables de l’application du code. Le comité sera vigilant et suivra la situation de près.

25. PM3 généralistes (St. Catharines)

La section locale : Les PM3 deviendront des généralistes à la Division de la vérification pour s’occuper à la fois de TPS et d’Impôt. Y aura‑t‑il une campagne de griefs à ce sujet?

L. Cassidy :  La présidente du Comité de la dotation dit qu’ils ont reçu un document contenant les nouvelles échelles harmonisées proposées en novembre dernier. Suite à cela, les deux parties se sont réunies de nouveau à deux occasions pour parler de l’impact des fourchettes et de la charge de travail. Le Comité de la dotation enverra le procès-verbal peu après la prochaine réunion, avec tous les détails pour chaque section locale.

RAPPORT DES COMITÉS NATIONAUX (voir le procès-verbal ci‑joint)

Le confrère Kent MacDonald, président du Comité d’action politique, présente les membres du Comité, le confrère Nick Stein, coprésident, et Annette Melanson, représentante des présidentes et présidents. Il invite ensuite la consœur Melanson à informer les sections locales au sujet des député‑e‑s primaires et secondaires. La consœur Melanson dit qu’on a demandé à toutes les sections locales d’envoyer le nom de leurs député‑e‑s pour fins de lobby, et que la réponse a été pas mal bonne. Elle rappelle aux sections locales qui n’ont pas envoyé leur information de bien vouloir le faire. Le confrère MacDonald revient pour dire que, en date d’aujourd’hui, on lance une campagne dans les journaux communautaires et que la liste se trouve dans le procès-verbal du Comité, avec de l’information sur la distribution de documents à l’entrée des bureaux le 26 avril. Il poursuit en parlant de la trousse de lobbying, un outil important pour aider les sections locales. Chaque participante et participant s’en voit remettre un exemplaire. Il ajoute que l’un des buts de cet exercice est de faire voir aux député‑e‑s qui nous sommes, quelle importance nous avons pour eux, que nous sommes des professionnel‑le‑s et en outre que, lorsque nous voulons leur parler, ils sauront qu’il y a une raison précise et que nous leur fournirons la bonne information. Le Comité répond à quelques questions.

Suspension des travaux pour le déjeuner


SÉANCE DE L’APRÈS-MIDI

La réunion s’ouvre à 1315 heures, sous la présidente de la présidente Bannon.

PRÉSENTATION SPÉCIALE

Le capitaine Ed Smith de l’International Children Awareness (ICA) présente quelques diapositives du Cameroun pour montrer à quoi sert l’argent dont le SEI a fait don en septembre. Le capitaine Smith mentionne que ses objectifs pour 2007 sont de retourner à Azi-Menji et à Alou pour mener à bien ces projets ainsi que pour déterminer le prochain projet d’eau. Suite au défi lancé par la consœur Bembridge à la Conférence des présidentes et présidents de septembre dernier pour inciter les sections locales à percevoir 1 $ par membre, voici les montants qui ont été recueillis :

Région du Nord et de l’Est de l’Ontario
Peterborough : 154 $; Kingston : 284 $; Belleville : 333 $; Thunder Bay : 250 $; et Sudbury : 1 500 $.
La section locale de Saint John et le Comité d’accueil du Congrès : 1 800 $
Victoria : 451 $
Burnaby-Fraser : 250 $
BSF d’Ottawa : 900 $
BISF : 700 $
CF d’Ottawa : 1 100 $
Le Comité directeur du Fonds de justice sociale de l’AFPC a fait une contribution de 3 000 $.

On passe le chapeau parmi les participantes et participants, et on recueille ainsi 1 465 $.

p/a Dough Gaetz/Barb Stewart

Que le Conseil exécutif double le montant recueilli et que les fonds soient pris sur le surplus.

LA MOTION EST ADOPTÉE.

La présidente Bannon présente au capitaine Smith un chandail du SEI pour lui témoigner l’appréciation du SEI pour le travail qui a été accompli.

POINTS SOUMIS PAR LES PRÉSIDENTES ET PRÉSIDENTS DE SECTION LOCALE

26. Équité en matière d’emploi comme critère de placement (St. Catharines)

La section locale : Le Comité de la dotation pourrait‑il nous dire ce qu’il en est de cet enjeu?

L. Cassidy :  La présidente du Comité de la dotation déclare que l’employeur a diffusé un bulletin clair sur la question, en indiquant spécifiquement quand elle peut être utilisée. Elle peut très bien être utilisée, et devrait l’être lorsqu’il y a un écart démontré.

Certaines sections locales expriment leurs vues.

ÉLECTION DE LA REPRÉSENTANTE OU DU REPRÉSENTANT DES PRÉSIDENTES ET PRÉSIDENTS DES SECTIONS LOCALES DE BSF AU COMITÉ NATIONAL DE LA DOTATION.

Le confrère Doug Gaetz propose la consœur Terri Ruyter de Burnaby-Fraser, avec l’appui de la consœur Jean dePeiza.

Le confrère Greg Krokosh propose le confrère Alain Lachapelle de Laval, avec l’appui de la consœur Colette Fortin.

La présidente Bannon déclare la mise en candidature fermée.

Le confrère Alain Lachapelle est élu au Comité national de la dotation.

p/a Barb Stewart/Lynn Scott-Cadieux

Que les bulletins de vote soient détruits.

Le confrère Lachapelle remercie tout le monde et déclare qu’il fera de son mieux pour servir les membres.

RAPPORT DES COMITÉS NATIONAUX

Le confrère Campbell, président du Comité des finances, fait brièvement rapport pour dire que les spécimens d’états financiers ont été distribués et demande à chaque section locale de bien vérifier qu’elle a son exemplaire avant de partir. Le Comité des finances songe à un atelier des trésorières et trésoriers pour la Conférence des présidentes et présidents de septembre prochain.

27. Sécurité des agents de service (Belleville)

La section locale : Quelle est la position de l’employeur au sujet de la délégation de pouvoirs en cas d’incident survenant au bureau pendant que les membres servent le public?

La présidente :  Déclare qu’il y a obligation de rendre compte et de faire preuve de diligence raisonnable à tous les niveaux, depuis l’employé‑e jusqu’au commissaire. Qu’il s’agisse d’un chef d’équipe ou d’un chef d’équipe par intérim, cette personne aura à s’expliquer si elle expose délibérément un membre à une situation dangereuse. Leon Page a diffusé un bulletin où il fait des suggestions aux agents sur le terrain, des suggestions qui, après de plus amples discussions avec le syndicat, sont devenues des normes minimales pour tous les bureaux qui ont des Services à la clientèle. Nous avons dit à la direction, lors de la CSPN et dans le cadre de réunions du comité, que la réduction des services amènera le public à s’en prendre à la première personne qu’il verra, c’est‑à-dire leurs employé‑e‑s et nos membres.

Les sections locales font leurs commentaires et exposent leurs préoccupations sur quelques situations et demandent de donner de la formation aux chefs d’équipe ou aux personnes en place qui exercent l’autorité. Ils ajoutent qu’il y a des outils en place et que le syndicat doit veiller à ce qu’ils soient utilisés.

28. Descriptions de poste de PM3 et PM4 aux Enquêtes (Belleville)

La section locale : Indique que les descriptions de poste sont essentiellement les mêmes, sauf qu’elles sont maintenant cotées. Il n’y a pas encore de description du poste pour le Programme d’exécution spécial (PES). La section locale se fait dire depuis longtemps que les descriptions de poste sont en voie de rédaction, mais il ne se passe rien.

L. Cassidy :  La présidente du Comité de la dotation demande aux sections locales de lui faire part de toute l’information qu’elles ont et dit qu’elle s’occupera de cela et en fera rapport dans le procès‑verbal après la réunion dans deux semaines.

29. Description du poste de premier vice-président (Peterborough)

La section locale : Lors du dernier Congrès, on a dit que la description du poste serait fournie sur papier dans environ six (6) mois. Le procès-verbal du Conseil exécutif de septembre 2005 expliquait le retard d’affichage de la description du poste d’adjointe exécutive ou adjoint exécutif (AE) par la réécriture de la description du poste étant donné que nous avons maintenant un premier vice-président (PVP) à temps plein. On lit dans le procès-verbal de décembre 2005 que la description du poste d’AE a été envoyée à la classification et que nous afficherions le poste une fois classé. On y lit également qu’il y avait des discussions en cours pour définir les fonctions particulières de chaque poste (la présidente nationale et le premier vice-président) et que l’exposé de fonctions, une fois terminé, serait distribué au Conseil et à chaque section locale. Y a‑t‑il un exemplaire disponible de la description de poste du PVP?

La présidente :  Répond qu’il n’y en a pas de disponible et qu’elle a fait rapport de la question au Conseil au début de la semaine. Elle ajoute que les personnes qui auraient des questions sur les points traités dans le rapport de la présidente devraient les adresser à leur VPR.

La section locale ajoute que l’énoncé des responsabilités du poste d’AE (*bilingue à dotation impérative) affiché la semaine précédente est plutôt exhaustif et que le PVP aurait très bien pu s’occuper de ce poste si ce n’est le fait qu’il n’est pas bilingue. (1) N’y a‑t‑il pas chevauchement entre les deux postes? 2) *Ne sommes-nous pas en train d’exclure des personnes qui pourraient remplir le poste et sont disposées à apprendre la langue seconde?

La présidente :  Répond qu’il y a un chevauchement entre les postes de la présidente, du premier vice-président et de l’AE. Il n’y aura pas de description détaillée du poste du PVP comme il y en a une pour celui de l’AE. Il n’y en a pas non plus pour la présidente nationale. Ils font ce qui doit être fait. Le PVP s’occupe de fonctions reliées au bureau, aux finances et aux questions de politique et, en l’absence de la présidente nationale, il assume chaque fonction, y compris l’approbation des affaires syndicales. Une fois établi que le poste de PVP à temps plein serait un poste politique, ils ont jeté un regard différent sur le poste d’AE. L’AE devra maintenant conseiller, faire de la recherche, rédiger, etc., contrairement à ce que faisait le titulaire de l’ancien poste.

Elle souligne qu’il y a des réalités qui font que le poste d’AE doit être bilingue et que l’une d’elles est que, lorsque la présidente nationale et le PVP sont unilingues, l’AE doit être bilingue.

30. Sun Life (Peterborough)

La section locale : La section locale dit que sa principale préoccupation à ce sujet est que les membres qui n’ont pas de médecin de famille trouveront très difficile et stressant de passer par la Sun Life. La section locale aimerait que le syndicat attaque proactivement ce dilemme et que le confrère Gordon de l’AFPC soit chargé de se renseigner à la Sun Life sur les orientations à prendre.

B. Campbell : Il a eu une conversation avec le confrère Gordon à ce sujet précis, et cela devient un problème. Le Comité mixte a parlé à la Sun Life, qui examinera la question avant qu’elle ne devienne un problème encore plus gros. Il conclut en disant que le SEI fera un suivi auprès de l’AFPC dans environ deux (2) mois.

D’autres sections locales commentent également la pénurie de médecins et les problèmes auxquels nous faisons face.

31. TCA et NPD (Peterborough)

La section locale : La section locale qui a soumis ce point le retire.

32. Grippe aviaire (Shawinigan)

p/a Francine Bouchard/Benoît Séguin

Il est résolu que la présidente nationale du SEI rencontre l’employeur pour exiger la préparation de plans d’action pour contrer les conséquences d’une pandémie qui s’annonce.

LA MOTION EST ADOPTÉE.

33. Services à la clientèle – Impression sur demande (Thunder Bay)

La section locale : L’impression sur demande est actuellement l’affaire des centres d’appels, mais, à cause de l’arriéré, la direction donne maintenant instruction aux agents des services à la clientèle de fournir cette information au niveau local. La section locale voudrait avoir les commentaires des présidentes et présidents et demande si le syndicat permettrait à la direction de changer ses politiques et pratiques en fonction de ses besoins?

Quelques sections locales reconnaissent que c’est ce que fait la direction. La section locale de Summerside dit qu’on a envoyé  une note de service indiquant que personne n’a le droit d’obtenir l’imprimé de différents bureaux désormais et demandant d’appeler le 1‑800 s’ils ont besoin du service. Une section locale dit que cela dépend de l’heure du jour à laquelle la demande est faite ainsi que du superviseur auquel on parle.

La présidente :  Reconnaît que, à l’échelle du pays, lorsque la demande d’imprimé est faite, il faut environ 2 jours pour l’avoir. Elle conseille à la section locale qui a soumis ce point de demander à son directeur qui a donné ordre de procéder au changement et pourquoi, avant que le syndicat n’intervienne.

34. Révision par un tiers indépendant (RTI) (Chicoutimi)

La présidente Bannon fait savoir qu’on n’a plus le temps de discuter de ce point et conseille de saisir son VPR des autres questions que l’on pourrait avoir à soulever sur ce point. Elle ajoute qu’il y aura une séance de RTI, en mai, avec 5 membres qui ont volontairement donné leur nom.

Elle ajoute que, à la Conférence des présidentes et présidents de septembre prochain, il y aura une séance de rétroaction des sections locales sur la Promotion du militantisme syndical pour savoir quel plan ils ont fait après le cours; si le cours leur a été utile pour l’application du plan; s’ils ont fait un suivi du plan; etc…

La présidente Bannon annonce le tirage de 2 blousons du SEI, et les gagnants sont : Alain Martineau de Sherbrooke et Mike Braithwaite de l’AC d’Ottawa.

MOT DE CLÔTURE

Le mot de clôture de la présidente Bannon est bref et précis. Elle souligne le fait qu’il y a beaucoup de travail à faire si l’on veut remporter le combat aux Services à la clientèle et qu’il faudra parler aux élu‑e‑s. Elle ajoute qu’il y a du travail à faire pour le perfectionnement de nos Exécutifs locaux et le développement de nos Communications et pour accroître la participation aux assemblées générales annuelles (AGM). Tels sont les trois (3) objectifs que leur fixe le Conseil exécutif et qui ne sauront être atteints qu’avec l’aide et le concours des sections locales.

La présidente Bannon souhaite à tout le monde un bon retour à la maison.

La séance est levée à 1700 heures.

 

 
   
 
   

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