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Comité de dotation
SOMMAIRE
La dotation était, et demeure, non négociable dans la fonction
publique fédérale. Le SEI a mené une longue et difficile
lutte pour faire retirer cette interdiction de la loi créant l'Agence
des douanes et du revenu du Canada. Il semble, cependant, que l'employeur
ait pris goût à mettre tous les atouts dans son jeu. Surtout,
lorsqu'il est le seul à pouvoir changer les règles du jeu
aussi souvent qu'il le veut. Le SEI considère toujours la dotation
comme une demande prioritaire du processus de négociation.
Néanmoins, il y a quelques années, le SEI s'est donné un
Comité de la dotation, dont le rôle est de défendre
les intérêts des membres auprès de l'employeur pour
ce qui est de la dotation. La persistance et le travail acharnés
du Comité ont fini par avoir un impact réel sur de nombreuses
initiatives de dotation de l'employeur.
Voici quelques exemples des réalisations du SEI grâce à l'intervention
et aux conseils du Comité de la dotation :
- L'élimination des contingents utilisés dans le processus
d'examen du rendement.
- La reclassification de 700 postes de commis au recouvrement CR-4 à agents
de recouvrement PM-1.
- Un modèle de conception syndicale à utiliser pour l'exposé narratif
des éléments de la Norme générale de classification
pour les refontes des descriptions de poste à la Direction générale
des cotisations et des recouvrements et à d'autres Directions
générales.
- Des descriptions de poste spécifiques pour les postes au Numéro
d'entreprise/Guichet d'affaires.
- La création d'unités distinctes de Guichet d'affaires
aux Services à la clientèle.
- Une rémunération de PM-2 d'intérim pour les employées
et employés des centres fiscaux qui étaient affectés
aux charges de travail des décisions. En outre, les membres accomplissant
ces fonctions se sont vu donner la description de poste d'agent de participation
RPC/AE, au niveau PM-2.
- Des allégations et des arguments à utiliser dans les
appels là où le ministère a établi que les
postes sont « nouveaux » plutôt qu'« existants ».
Le droit « absolu » de l'employeur de s'appuyer sur le paragraphe
10(1) plutôt que sur le 10(2) de la Loi sur l'emploi dans la fonction
publique pour doter ces postes a été contesté avec
succès.
- Des comités syndicaux-patronaux conjoints pour les questions
problématiques entourant le réembauchage d'employées
et employés nommés pour une période déterminée,
la délégation de pouvoirs occasionnels, la scolarité requise
pour les PM à la Vérification, la gestion du rendement
et la modernisation des centres fiscaux.
- Une politique nationale pour éliminer les irritants déterminés
par les présidentes et présidents des sections locales
de centre fiscal concernant le processus de réembauchage d'employées
et employés nommés pour une période déterminée.
- Des changements importants à 1 000 descriptions de poste nationales
et régionales pendant les initiatives de modernisation, d'unification
administrative et de NGC/NGA.
- Des changements importants à l'évaluation de « fiabilité » par
le ministère (l'Agence) dans le processus de réembauchage
d'employées et employés nommés pour une période
déterminée.
- L'abolition de nombreux Programmes de perfectionnement par affectation
là où le SEI a pu prouver qu'ils étaient incompatibles
avec la Loi et le Règlement sur l'emploi dans la fonction publique.
- La reclassification du poste de conseillère et conseiller en
rémunération au groupe et niveau AS-1.
- Inciter l'employeur à opter de nouveau pour les descriptions
de poste nationales au lieu de descriptions de postes régionales,
en finances et administration, résultant dans la reclassification
de certains postes.
Les réalisations qui précèdent sont d'autant plus
dignes de mention que, comme nous l'avons déjà dit, rien
n'obligeait l'employeur à négocier les questions de dotation
ni même à consulter le SEI à leur sujet.
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